L’univers est un hologramme by Michael Talbot


835731d5477cccf.jpg Author Michael Talbot
Isbn 978-2266076173
File size 6.9 MB
Year 1994
Pages 502
Language French
File format PDF
Category religion



 

Michael Talbot L‟univers est un hologramme Titre original : The Holographic Universe Traduit de l‟américain par Gérard Lebec © 1991 by Michael Talbot © 1994 Pocket pour la traduction française ISBN 2-266-07617-5 Photo : ©The Image Bank Design : Dominike Duplaa L’auteur Michael Talbot (1953-1992) fut très tôt sujet à des phénomènes d‟ordre paranormal tels que la sortie hors du corps et la rencontre avec des esprits. Parvenu à l‟âge d‟adulte, il voulut en savoir plus et se consacra aux recherches sur ce genre de phénomènes, curieux de savoir pourquoi l‟orthodoxie scientifique était incapable de les expliquer. Sa formation fut diversifiée puisqu‟il possède un diplôme de lettres, et qu‟il a suivi des cours d‟histoire de l‟art ainsi que des séminaires de physique à la faculté. Les six dernières années de sa vie ont été consacrées à l‟écriture. Il a publié sept livres dont quatre relatent le résultat de ses recherches concernant les phénomènes paranormaux et mystiques : on retiendra L ’Univers : Dieu ou hasard, Mysticisme et physique. Très connu aux États-Unis et en Europe, Michael Talbot a collaboré à de nombreux journaux tels que le New York Times, Village Voice et le magazine Omni. Il fut également un homme de télé et de radio, un conférencier reconnu sur ces sujets, qui fut invité en 1985 à exposer son point de vue sur les rapports entre la science et la spiritualité devant les Nations unies. Du même auteur ouvrages publiés en langue française Mysticisme et physique, Le Mercure de France, 1984. Les Aventuriers du bout du monde, Les Presses de la Cité, 1987. La Terre promise, Les Presses de la Cité, 1989. L’Univers, Dieu ou hasard, J‟ai lu, 1989. Sommaire Préface Remerciements Introduction Une nouvelle et remarquable vision du réel Le cerveau comme hologramme Le cosmos comme hologramme Corps/Esprit Modèle holographique et psychologie Je chante le corps holographique Un foisonnement de miracles Voir en mode holographique Espace/temps De l’esprit et du temps Se déplacer dans le super-hologramme Retour au temps du rêve Pour Alexandra, Chad, Ryan, Larry Joe et Shawn, mes amours. Ces données nouvelles sont d‟une portée telle qu‟elles pourraient bien révolutionner notre compréhension de la psyché humaine, de ses pathologies et de leur traitement. Il en est même qui transcendent par leur signifiance le cadre de la psychologie et de la psychiatrie pour se poser comme un sérieux défi au paradigme cartéso-newtonien de la science occidentale. Elles sont susceptibles de modifier du tout au tout notre vision de la nature humaine, de la civilisation, de l‟histoire et même du réel. Dr Stanislav Grof, à propos du phénomène holographique dans The adventure of Self Discovery, « À la recherche de soi ». Préface Par Patrice van Eersel S‟il fallait raconter en un seul mot la Renaissance qui, à partir de la fin du XVe siècle engendra la modernité, on pourrait, je crois, s‟arrêter à celui-ci : lentille - que les opticiens appellent aussi objectif. La lentille permet de construire des télescopes et des microscopes, et donc de pénétrer les univers infiniment petit et infiniment grand. Elle constitue surtout un filtre traducteur entre le monde (inconnu a priori) et notre conscience (qui nous est donnée d‟emblée). Ce filtre artificiel, extrapolation des filtres naturels que sont nos cinq sens (de l‟odorat au toucher, ils sont tous directement ou indirectement comparables à la lentille de nos yeux, le cristallin), présente une particularité mathématique remarquable : il est bijectif, c‟est-à-dire qu‟à chaque « point » supposé du monde, la lentille fait correspondre un point et un seul de la représentation qu‟elle offre à notre conscience. Ainsi naît, entre autres, la perspective, invention picturale où l‟espace-temps objectif se déploie, fixe et composé d‟entités irréductibles les unes aux autres, entre lesquelles la conscience est censée pouvoir aller et venir pour jeter des « points de vue », libres mais subjectifs. En réalité, c‟est toute une vision du monde que la lentille va introduire à partir du XVIe siècle : peu à peu, seuls ses « filtrages » seront reconnus comme représentants légitimes du réel. Et comme une lentille (objectif) ne peut traduire le dit-réel qu‟en termes d‟objets (que ce soit sous l‟angle visuel, ou auditif, ou tactile, ou... etc.), seuls les objets seront donc décrétés « vraiment réels ». La phrase « ceci est objectif » deviendra synonyme de « ceci existe ». Alors que « cela est subjectif » voudra plutôt dire - derrière une aumône de reconnaissance, au nom de la liberté d‟opinion - : « cela est sujet à caution », ou « cela relève du fantasme », et donc au bout du compte « cela n‟existe pas ». Progressivement, la Weltanschauung1 « lentille » ou « objective » embrassera les aspects les plus divers de la vie moderne. Ainsi, politiquement, pour prendre un exemple peu cité, la démocratie parlementaire inventera un système de représentation où, à chaque circonscription, correspondra un député et un seul - et il est amusant de constater que l‟hémicycle parlementaire classique a grossièrement la forme d‟une lentille2. Concrètement, l‟objectivisation du monde se développera de façon exponentielle, sous forme d‟une technosphère3 de plus en plus dense. Si dense qu‟elle en 1 La conception. 2 Même si (prémonition holographique ?) les révolutionnaires de 1789 avaient bien précisé que chaque député représentait aussi l’ensemble de la nation. 3 Par ce terme, plus tard repris par Teilhard de Chardin, le géologue russe viendra à menacer, de manière suicidaire, l‟existence même de la biosphère qui la sous-tend et à laquelle nous devons la vie. Il est remarquable que ce soit au milieu du XXe siècle, au seuil de la dictature maximale de la lentille théâtralisée par le cinéma et la télévision, qui reposent tous deux sur des caméras dotées d‟objectifs - qu‟apparaît un filtre radicalement nouveau : l‟holographe. Il s‟agit d‟un autre outil à traduire le monde - ce dernier demeurant toujours aussi inconnu « en soi », et même de plus en plus, puisque les sciences physiques de pointe en sont à le décréter « essentiellement indéterminé ». Cette fois, l‟outil traduit le monde non plus en images/objets mais en représentations holographiques. Qu‟est-ce à dire ? L‟holographie présente, à son tour, une particularité mathématique remarquable : chaque point supposé du monde s‟y trouve en quelque sorte « étalé » sur l‟ensemble de la représentation et chaque point de cette représentation « contient » l‟image de l‟ensemble du monde représenté. Ainsi, dans la version optique de l‟holographie, la plus connue du public, si vous brisez un hologramme en plusieurs morceaux, chacun d‟eux continuera à vous restituer l‟image de la globalité de la scène holographiée4. Vladimir Vernadsky entendait l’ensemble matière / énergie transformé par l’homme, lui-même fruit de la biosphère, ensemble matière/ énergie transformé par la vie biologique. 4 Avec une technologie parfaite, en théorie pure donc, cette restitution de la globalité du monde représenté, malgré le morcellement de l’image, devrait Jusqu‟à présent, le caractère hautement révolutionnaire de l‟holographie ne semble avoir été remarqué que par une poignée de chercheurs, géniaux mais marginaux par rapport à l‟establishment scientifico-philosophique objectiviste. Que les travaux de ces pionniers, notamment ceux de Karl Pribram et de David Bohm5 portent sur la nature de la mémoire, élément décisif de notre conscience, aussi bien que sur la nature ultime de la matière/énergie, ouvre un chapitre de la plus haute importance dans l‟aventure humaine - car ils signalent entre l‟extrêmededans et l‟extrême-dehors, plus qu‟une connivence : une commune nature, qui semble échapper à l‟espace- temps. Pour le grand public, l‟hologramme n‟est encore qu‟un « gadget en 3D ». Les découvertes majeures doivent parfois humblement patienter dans la salle d‟attente des civilisations ! Tôt ou tard, pourtant, ce nouveau filtre/traducteur (allié, non pas à la caméra, mais sans doute à l‟ordinateur) dévoilera son incroyable puissance. Il est difficile de prévoir les conséquences que cela aura sur la vie des hommes. Une chose est sûre : toute la philosophie « holistique » de notre fin de millénaire, que ce soit en médecine ou en agriculture, en écologie ou en pédagogie, tout ce désir actuel, parfois délirant mais mû par un besoin urgentissime, de considérer les situations de manière globale, toutes les formules du type « penser globalement demeurer valable jusqu’à ce que la taille des morceaux atteigne la période de l’onde électromagnétique porteuse, soit une taille incroyablement petite, dont le plancher est constitué par la distance de Plank, soit 10-33 m. 5 Karl Pribram et David Bohm que j’ai eu la chance de rencontrer à plusieurs reprises, et qui ont bouleversé ma vision des choses. pour agir localement » - ou « tout se tient », ou encore « un pour tous et tous pour un » ! -, toutes les idées de « village planétaire », ou de « planète Gaïa », concourent à nous préparer à la vision holographique du monde, dont Michael Talbot nous entretien avec talent dans le livre qui suit. D‟un point de vue éthique, la question est de savoir, comme toujours, si cette tendance holistique ne se soldera pas par un accroissement de la servitude, mais au contraire par une poussée de la liberté intérieure. Dira-ton un jour, de façon péremptoire, « ceci est holographique » pour signifier « ceci est réel », excluant tout autre filtrage ? Ou bien l‟univers holographique sera-t-il moins sectaire que l‟univers « objectif » créé à la Renaissance ? Il y a quelques raisons de pencher vers la seconde hypothèse. Ne serait-ce qu‟à cause de l‟irruption du relief dans la représentation du monde qu‟il offre. Certes, la sciencefiction a déjà prévu, depuis des années, de quelle façon l‟holographie pourra permettre des manipulations d‟image inouïes et des impostures monstrueuses. Mais l‟holographie nourrira aussi un monde où, comme dit le sémiologue belge Derrick de Kerkhove à propos des univers virtuels, nous ne serons plus « des points de vue fluctuants dans une perspective fixe », mais « des points d’être (tranquilles ?) dans des décors fluides ». En imitant le monde à la (quasi) perfection, l‟holographie nous obligera à regarder derrière le paravent chatoyant de nos images de plus en plus sophistiquées, derrière le masque, trop criant, des apparences, nous permettant ainsi, espérons-le, un pas de plus en direction de l‟éveil. Un pas de plus dans la découverte émerveillée de notre vraie nature intemporelle. Remerciements Écrire est toujours le fruit d‟une collaboration, et nombreux sont ceux qui, de diverses manières, ont contribué à la naissance de cet ouvrage. Il m‟est impossible de les citer tous, mais certains d‟entre eux méritent une mention spéciale, ainsi : David Bohm et Karl Pribram qui n‟ont épargné ni leur temps ni leurs idées, et sans qui ces pages n‟auraient jamais vu le jour. Barbara Brennan, Larry Dossey, Brenda Dunne, Elizabeth W. Fenske, Gordon Globus, Jim Gordon, Stanislav Grof, Francine Howland, Valerie Hunt, Robert Jahn, Ronald Wong Jue, Mary Orser, David Peat, Elizabeth Rauscher, Beatrice Rich, Peter M. Rojcewicz, Abner Shimony, Bernie S. Siegel, T.M. Srinivasan, Whitley Strieber, Russel Targ, William A. Tiller, Montague Ullman, Lyall Watson, Joël L. Whitton, Fred Alan Wolf et Richard Zarro qui, eux non plus, n‟ont pas été avares de leur temps et de leurs conseils. Carol Ann Dryer, pour son amitié, ses intuitions et son soutien, et pour son inépuisable générosité dès qu‟il s‟agit de faire bénéficier autrui de ses dons immenses. Kenneth Ring, pour les heures de conversation fascinante, et pour m‟avoir introduit à la pensée d‟Henry Corbin. Stanley Kripnner, pour avoir pris le temps de me téléphoner ou de m‟écrire chaque fois qu‟il tombait sur de nouvelles pistes concernant le concept holographique. Terry Oleson, qui ne m‟a pas non plus mesuré son temps et m‟a aimablement permis d‟utiliser sa planche du « petit homme dans l‟oreille ». Michael Grosso, pour les défis à la pensée de chacun des entretiens qu‟il m‟accorda et pour m‟avoir aidé à mettre la main sur d‟obscures œuvres de référence ayant trait aux miracles. Brendan O‟Reagan, de l‟Institute of Noetic Sciences (Institut des sciences noétiques) pour son importante contribution au chapitre sur les miracles et pour m‟avoir guidé dans le dédale du sujet. Mon vieil ami Peter Brunjes, qui a mis à profit ses relations universitaires pour me trouver plusieurs livres difficiles d‟accès. Judith Hooper à laquelle je suis redevable de m‟avoir communiqué tant d‟ouvrages et d‟articles de sa gigantesque documentation personnelle sur le concept holographique. Susan Cowles du Museum of Holography (musée de l‟holographie) de New York grâce à qui j‟ai pu rassembler l‟iconographie de ce livre. Kerry Brace, pour m‟avoir fait part des correspondances qu‟il établit entre la pensée hindoue et le concept holographique. À ses écrits, j‟ai emprunté l‟idée d‟ouvrir ce livre par l‟hologramme de la princesse Leia dans La Guerre des Étoiles. Marilyn Ferguson, fondatrice du Brain/Mind Bulletin, de ceux qui tout de suite reconnurent l‟importance de la théorie holographique et n‟hésitèrent pas à l‟écrire. Pour peu qu‟il ait lu son best-seller : Les Enfants du Verseau, le lecteur observateur ne manquera pas de remarquer qu‟à la fin de mon deuxième chapitre, je me suis contenté de la paraphraser pour résumer la vision de l‟univers qui se dégage des conclusions de Pribram et de Bohm. Mon incapacité à en donner une formulation différente, et à plus forte raison meilleure, plaide en faveur des qualités d‟écriture qui sont les siennes : clarté et concision. L‟équipe entière de l‟American Society for Psychical Research (Société américaine de recherches parapsychologiques) qui m‟a guidé dans la quête des références, matériaux et noms qu‟il convenait de connaître. Martha Visser et Sharon Schuyler pour leur aide documentaire. Ross Wetzsteon du Village Voice : l‟article qu‟il me demanda d‟écrire fut à l‟origine de tout. Claire Zion de chez Simon & Schuster, qui fut la première à me suggérer de développer aux dimensions d‟un livre l‟article dont je viens de faire mention. Lucy Kroll et Barbara Hogenson, parce que je crois impossible d‟exercer mieux qu‟elles ce métier d‟agent littéraire. Lawrence P. Ashmead de chez Harper Collins pour avoir cru à ce livre et John Michel pour sa participation, toute de gentillesse et d‟intuition, à sa mise en forme définitive. Si j‟ai, par inadvertance, oublié quelqu‟un, qu‟il m‟en excuse. À tous, cités ou non dans les lignes qui précèdent, mes remerciements du fond du cœur. Introduction Dans La Guerre des Étoiles, les aventures de Luke Skywalker s‟ouvrent sur le rayon lumineux que projette le robot D2-R2, lequel matérialise une petite réplique en relief de la princesse Leia. Luke, interdit, regarde cette évanescente statuette de lumière implorer l‟aide d‟un certain Obi-Wan Kenobi. Il s‟agit d‟un hologramme, d‟une image tridimensionnelle produite avec un laser, et la magie technologique requise pour obtenir de telles images est tout à fait remarquable. Encore plus étonnant, certains savants commencent à penser que l‟univers même serait un gigantesque hologramme, d‟illusion extraordinairement détaillée, tout à la fois réelle et irréelle, ni plus ni moins que cette réplique miniature de la princesse Leia qui précipite notre héros dans sa quête. En d‟autres termes, on est en droit de penser que le monde et tout ce qu‟il contient - des flocons de neige aux érables, des étoiles filantes au mouvement tourbillonnaire des électrons - est également images fantômes, projections issues d‟un niveau de réalité si éloigné du nôtre qu‟il se situe littéralement par-delà l‟espace et le temps. Les principaux architectes de cette sidérante hypothèse sont deux des plus éminents chercheurs que nous comptions : David Bohm de l‟université de Londres - qui fut le protégé d‟Einstein et qui continue de jouir d‟un grand respect dans les milieux de la physique quantique -, et Karl Pribram, neurophysiologue à la Stanford University, auteur d‟un classique en la matière : Languages of the Brain (Les Langages du Cerveau). Il se trouve que, partis de bases fort différentes, Bohm et Pribram parvinrent chacun de leur côté aux mêmes conclusions. La nature holographique de l‟univers ne s‟insinua dans l‟esprit de Bohm qu‟après des années de malaise devant l‟incapacité des théories classiques à rendre compte de l‟ensemble des phénomènes rencontrés en physique quantique. Quant à Pribram, ce fut le constat de l‟échec des descriptions traditionnelles du cerveau - en particulier lorsqu‟il s‟agissait d‟expliquer certains phénomènes neurophysiologiques - qui le décida. Toutefois, après avoir développé leur nouvelle vision des choses, Bohm et Pribram prirent rapidement conscience que le modèle holographique élucidait bon nombre de mystères. Ainsi expliquait-il l‟apparente impuissance de toute théorie, si exhaustive fût-elle, à jamais rendre compte de l‟ensemble des phénomènes présents dans la nature, l‟aptitude de certaines personnes sourdes d‟une oreille à situer quand même dans l‟espace la source d‟un bruit, et le simple fait de pouvoir reconnaître quelqu‟un perdu de vue depuis longtemps même s‟il a beaucoup changé dans l‟intervalle. Mais où le modèle holographique se révèle vertigineux, c‟est quand il donne sens à un vaste éventail de phénomènes si difficiles à cerner qu‟ils restaient exclus du champ de la science, phénomènes comme la télépathie, la précognition, le sentiment de ne faire qu‟un avec l‟univers éprouvé par les mystiques, et même la psychokinésie (faculté de déplacer des objets sans les toucher, par le seul pouvoir de l‟esprit). De fait, le modèle holographique apparut très vite aux yeux des savants sans cesse plus nombreux à l‟adopter comme une clé permettant peut-être d‟expliquer certaines expériences mystiques et paranormales, et ces dix dernières années, il a continué de passionner les chercheurs, éclairant un nombre croissant de phénomènes jusqu‟alors tenus pour inexplicables. Retraçons quelques étapes : 1980 : un psychologue de l‟université du Connecticut, le Dr Kenneth Ring, suggère une explication des expériences de mort imminente dans le cadre du modèle holographique. Ring, président de l‟International Association for Near-Death Studies (Association internationale pour l‟étude des états proches de la mort), considère que ces expériences, comme la mort elle-même, ne sont rien d‟autre que le passage de la conscience individuelle d‟un plan de la réalité holographique à un autre. 1985 : Le Dr Stanislav Grof, directeur de recherche en psychiatrie au Maryland Psychiatrie Research Center (Centre de recherches psychiatriques du Maryland) et professeur associé dans la même discipline à la Johns Hopkinks University School of Medecine (Faculté de Médecine Johns Hopkins), fait paraître un livre dont il ressort que les modèles neurophysiologiques existants sont inadéquats et qu‟un modèle holographique est seul capable d‟expliquer les expériences archétypales, c‟est-àdire les rencontres avec l‟inconscient collectif et les autres phénomènes inhabituels survenant à l‟occasion d‟états modifiés de conscience.

Author Michael Talbot Isbn 978-2266076173 File size 6.9 MB Year 1994 Pages 502 Language French File format PDF Category Religion Book Description: FacebookTwitterGoogle+TumblrDiggMySpaceShare Comment peut-on expliquer scientifiquement la télépathie, le voyage astral ou le dialogue avec l’au-delà ? Pourquoi les médecines holistiques sont-elles efficaces ? Quels sont les effets du lancement d’un engin spatial ou de la destruction de la forêt amazonienne sur l’équilibre du cosmos ? Après dix ans d’enquêtes auprès des scientifiques les plus avertis de notre époque, Michael Talbot nous explique, dans ce livre essentiel, leur nouveau regard sur la réalité : l’univers est un hologramme, c’est-à-dire que chaque point de l’univers contient l’univers tout entier. En montrant les conséquences de tous nos faits et gestes, cet ouvrage nous invite à une prise de conscience fondamentale.     Download (6.9 MB) Jésus parlait araméen Électromagnétisme : Propagation et lignes électriques Introduction à la biologie du développement Matthieu Ricard,L’art de la méditation Bitcoin et Blockchain – Vers un nouveau paradigme de la confiance numérique ? Load more posts

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