La video dans Flash by D Tardiveau


51583f6d3a24418.png Author D Tardiveau
Isbn 9782212120486
File size 4.4MB
Year 2007
Pages 189
Language French
File format PDF
Category cinema


 

Remerciements Pour illustrer les possibilités vidéo dont il est question dans ce livre, j’ai préféré partir d’une vidéo agréable à visionner plusieurs fois plutôt que d’utiliser un film de vacances personnel, voire ennuyeux. Mon choix s’est donc arrêté sur la vidéo d’un film d’animation de Gobelins, l’école de l’image. Lionel, un film d’animation que nous utiliserons tout au long de cet ouvrage. Lionel est un film réalisé par quatre jeunes créateurs dans le cadre de leurs études dans cette école. Si vous souhaitez les contacter pour des raisons professionnelles, voici leurs coordonnées : Gabriel Gelade : [email protected] Anthony Menard : [email protected] Matthieu Poirey : [email protected] Mehdi Leffad : [email protected] VI La vidéo dans Flash Encore merci à tous les quatre de m’avoir autorisé à promouvoir votre travail en utilisant votre animation pour démontrer les possibilités en vidéo proposées dans Flash. Je tiens également à remercier Tom, le petit frère de Noé, pour sa collaboration et son jeu d’acteur magnifique ! C’était la guest star de ce livre avec son passage éclair sur fond bleu. Avant-propos À propos des animations décrites dans cet ouvrage Vous avez sûrement consulté quelques pages de ce livre avant de prendre la décision de l’acheter. Vous avez donc remarqué qu’il présente de nombreux exemples courts et précis, car il vaut mieux étayer notre propos par des animations simples, qui ne font appel qu’à une seule notion à la fois. En effet, des exemples trop complexes nuiraient à la démonstration : lorsque vous ouvrez un fichier .fla, il est toujours fastidieux de rechercher la ou les lignes de code qui illustrent la fonctionnalité dont il est question… À qui s’adresse cet ouvrage ? Cet ouvrage s’adresse à divers types de publics que nous pourrions classer ainsi : • les professionnels de la vidéo qui souhaitent diffuser une vidéo sur Internet ; • les utilisateurs (intégrateurs et développeurs) de Flash qui souhaitent étendre leurs compétences dans le domaine de l’ActionScript en matière de vidéo ; • les entreprises et autres entités du secteur de la communication qui souhaitent développer leurs services en matière de diffusion de contenu multimédia sur Internet ou sur support off-line. D’une manière générale, il est conseillé à chaque lecteur de connaître ces notions élémentaires du langage ActionScript : • l’emplacement d’un script dans une animation ; • la notion de gestionnaire d’événement ; • la notion de propriété ; • la notion de variable. Si vous ne maîtrisez pas ces notions, de nombreux sites vous proposent des tutoriaux pour vous mettre à niveau (les premières pages du site www.yazo.net abordent ainsi toutes ces connaissances élémentaires). Autre question : est-ce que votre apprentissage de la vidéo dans Flash va se faire en AS1, AS2, AS3 ? Quelle version du langage doit-on utiliser ? Nous n’allons pas entrer une fois VIII La vidéo dans Flash de plus dans la polémique, mais voici mon point de vue. En tant qu’auteur, et avant tout enseignant, je sais à quel point il est difficile d’apprendre un langage de programmation. Si vous achetez ce livre, c’est parce que vous souhaitez connaître les différentes techniques permettant d’insérer et contrôler une vidéo sur la scène. Vous désirez gagner du temps et éviter d’effectuer vous-même des recherches sur la gestion de ce média dans Flash. Il se peut également que vous fassiez vos premiers pas en matière de développement avec ce langage qu’est l’ActionScript et que le « vocabulaire » qui entoure le composant vidéo vous effraie un peu. Pour être très honnête, la gestion de la vidéo dans Flash se fait principalement par le biais d’un composant qui fait appel à l’AS2. Vous ne connaissez rien à l’AS2 ? Pas de craintes à avoir, nous allons volontairement simplifier nos scripts et utiliser une syntaxe en AS1 pour que vous compreniez l’ensemble des scripts présentés dans cet ouvrage. Pour celles et ceux qui utilisent l’AS2 ou l’AS3, vous n’aurez qu’à utiliser les lignes de code proposées dans tous les exemples de ce livre pour les replacer dans les classes que vous créerez vous-même. Vous typerez également vos instances et autres variables. Se faire assister par Flash ou programmer soi-même ? Pour placer une vidéo sur la scène, il existe plusieurs techniques, dont une qui ne nécessite pas une grande connaissance de Flash. À la fin du chapitre 1, vous découvrirez en effet une procédure dans laquelle le logiciel vous assiste intégralement pour le placement d’une vidéo sur la scène. Précisons tout de même que si vous optiez pour cette solution, vous vous restreindriez dès le départ dans le réglage de certaines options. Plus précisément, cette technique présente des limites que vous ne pourrez pas dépasser si vous ne faites pas appel à l’ActionScript. Pourquoi utiliser le composant FLV Playback plutôt qu’un symbole vidéo pour intégrer une vidéo ? Il existe deux méthodes pour intégrer une vidéo dans Flash, chacune présentant bien sûr des avantages et des inconvénients. Il est vrai qu’il est très simple de copier-coller ou d’écrire les cinq lignes de code nécessaires à la lecture d’une vidéo au travers d’un symbole de même nom, mais dès que vous allez vouloir contrôler la lecture de votre séquence, vous allez découvrir qu’il existe certaines limites. Certes, au premier abord et sans explications, l’emploi du composant FLV Playback peut rebuter car vous vous retrouvez face à un panneau Paramètres contenant justement de nombreux réglages dont les intitulés ne sont pas forcément explicites. De plus, en consultant l’aide en ligne du fonctionnement de ce composant, on accède très rapidement à des lignes de code parfois difficiles à comprendre pour les non-initiés. Cette notion même de composant en Flash qui se veut simple et justement destinée aux novices n’est donc pas si facile à appréhender si on ne comprend pas l’avantage qu’offrent les composants. C’est l’occasion de définir ici le fonctionnement d’un composant. Avant-propos Que ce soit dans la bibliothèque de votre animation (car vous pouvez vous-même en créer une) ou dans celle qui s’intitule Composants et qui s’affiche par le biais du menu Fenêtre, vous constaterez que certains symboles ne sont pas de type Clip, Bouton ou Graphique : ce sont des composants dont l’icône diffère de celle des types précités (à l’exception des images, sons et polices de caractères). Le principe d’un composant est simple puisqu’il s’agit d’un symbole préprogrammé (qui contient du code sur sa timeline), permettant ainsi d’être simplement glissé puis déplacé sur la scène. Il ne reste plus qu’à renseigner quelques paramètres dans la palette Paramètres. Un composant est donc destiné à un usage répétitif et simplifie la gestion du symbole qu’il représente. Il offre aussi la possibilité de répartir le travail entre le développeur qui programme un symbole (le composant) et l’intégrateur qui l’utilise. Les composants possèdent une icône particulière. :i Le composant FLV Playback simplifie donc l’insertion d’une vidéo dans une animation, mais également son contrôle : lecture en boucle, automatique, choix du type du contrôleur, redimensionnement automatique… Vous découvrirez au travers de ce livre que le vocabulaire (méthodes et propriétés) lié à ce composant est d’une grande richesse et permet de contrôler parfaitement ce média. Typage et déclaration des variables Vous découvrirez certains scripts qui posséderont des lignes de code plus complexes que d’autres qui aboutissent au même résultat. En écrivant ce livre, le souci permanent d’être compris par un maximum de lecteurs m’a en effet poussé à alterner la rédaction de scripts IX X La vidéo dans Flash contenant des déclarations de variables et des typages, avec d’autres scripts ne présentant ni les unes ni les autres. Pour les développeurs plus expérimentés, gardez à l’esprit que la déclaration d’une variable qui vous semble logique et évidente (nous ne parlons pas de l’initialisation) ne l’est pas forcément pour des débutants. Table des matières INTRODUCTION . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1 CHAPITRE 1 Préparer et encoder une vidéo au format FLV . . . . . . . . . . . . . . 3 Les formats standards vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3 Le format HDV. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 Les autres formats . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 H264, Sorenson Spark et On2 VP6 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Lire les informations relatives à une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8 Montage express d’une vidéo avec QuickTime Pro . . . . . . . . . . . . . . . 9 Effacer le début et la fin d’une séquence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10 Ajouter une image sur une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 Supprimer une piste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 Extraire une piste . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Ajouter un texte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 Ajouter un fichier son . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 Ajouter une vidéo par-dessus une autre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 Faire pivoter une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 Monter plusieurs séquences les unes après les autres . . . . . . . . . . . . . . . . 20 Utiliser un fichier texte pour ajouter un texte à une séquence . . . . . . . . . . 21 Les contraintes d’encodage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26 XII La vidéo dans Flash Encoder une séquence vidéo au format FLV . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27 Importer une vidéo dans Flash . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Configurer la vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Utiliser l’application Flash Video Encoder. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Utiliser un autre logiciel dédié . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 33 34 36 CHAPITRE 2 Insérer et contrôler une vidéo dans un SWF . . . . . . . . . . . . . . . . 45 Détecter la version d’un plug-in . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 45 Utiliser le composant FLV Playback . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 Programmer le composant FLV Playback . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 Avant le lancement de la lecture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pendant la lecture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49 54 Personnaliser une skin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 Utiliser les FLV Playback Custom UI . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 CHAPITRE 3 Synchroniser une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 À quoi sert la synchronisation d’une vidéo ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 Gérer les repères dans une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 Ajouter des repères dans une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Détecter les repères d’une vidéo. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 78 Sous-titrer une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82 Utiliser la fonction setInterval() avec un tableau et un test if() . . . . . . . . . Utiliser la fonction setInterval() avec un fichier XML et un test if() . . . . . Utiliser les repères intégrés à une vidéo et l’événement cuePoint . . . . . . . Utiliser des repères intégrés, un fichier XML et l’événement cuePoint . . . Ajout des repères avec la méthode addASCuePoint() et temporisation de l’affichage d’un sous-titre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Utiliser un fichier XML et l’événement playheadUpdate. . . . . . . . . . . . . . 83 84 86 86 Sous-titrage multilingue d’une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90 Synchroniser une vidéo avec l’affichage d’images . . . . . . . . . . . . . . . . 92 Succession de chargements d’images dans une même occurrence . . . . . . Chargements de plusieurs images sur la scène . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 93 87 89 Table des matières XIII Synchroniser une vidéo avec la méthode attachMovie() . . . . . . . . . . . 94 Temporiser des pauses en cours de lecture . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pause avec redémarrage automatique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pause avec reprise de lecture par un bouton. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95 95 96 CHAPITRE 4 Rendre une séquence interactive . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99 Séquence avec un sommaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Curseur indexant des titres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Explications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Suivre la progression de la lecture d’une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Explications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99 100 101 102 103 Ajouter des zones cliquables . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Explications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104 Gérer des bookmarks dans une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Explications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111 Utilisation du clavier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Explications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 113 Accélérer une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Explications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114 110 112 114 115 CHAPITRE 5 Intégrer des effets dans une vidéo . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 Afficher une vidéo au travers d’un masque . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 117 Vidéo détourée (fond bleu ou vert) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118 Vidéo avec l’option Mélange . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123 Animation de l’occurrence FLVPlayback . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le personnage qui fait glisser la vidéo sur la scène . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le personnage qui déclenche une interpolation de mouvement sur la scène. . Le personnage qui perd son équilibre lorsque la vidéo se met en mouvement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le personnage qui se fait bousculer par un texte de la scène. . . . . . . . . . . Le personnage qui fait glisser la vidéo sur la scène (verticalement) . . . . . Le personnage qui lance des occurrences en dehors de la vidéo . . . . . . . . 125 126 127 128 129 130 131 XIV La vidéo dans Flash CHAPITRE 6 Diffuser une vidéo en streaming ou en direct . . . . . . . . . . . . . . 133 Diffuser une vidéo en streaming . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 133 Diffuser une vidéo en direct (live) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Récupérer le flux de la webcam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Diffuser le flux d’une webcam sur un serveur Flash Media . . . . . . . . . . . . Réception d’un flux provenant d’une webcam . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Informations sur une connexion Flash Media Server . . . . . . . . . . . . . . . . . 135 135 136 137 138 CHAPITRE 7 Manipuler le XML et le composant List dans une animation 141 Apprendre à utiliser le XML dans une animation . . . . . . . . . . . . . . . . À quoi sert le XML ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Analogie du XML. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Construire un fichier XML . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Rédiger un script en ActionScript. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Exercices de mise en pratique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141 141 148 153 156 163 Apprendre à utiliser les composants List et ComboBox . . . . . . . . . . . Ajouter des entrées dans un composant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Gérer l’interactivité relative au clic sur l’entrée d’une occurrence de type List . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Trier les entrées d’une occurrence de type List . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mise en forme d’une occurrence de type List . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Gestion des lignes d’une occurrence de composant de type List . . . . . . . . Et le composant ComboBox ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164 165 169 172 175 180 182 Apprendre à gérer l’interactivité via le clavier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183 INDEX . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187 Introduction Depuis les débuts d’Internet, les possibilités techniques d’insertion d’une vidéo dans une page Web n’ont pas été très nombreuses. Avant de vous présenter l’évolution qu’a connue la vidéo sur le Web, rappelons qu’un navigateur n’est pas capable de lire nativement un flux vidéo. L’internaute a besoin de télécharger un plug-in pour étendre les capacités de son logiciel de navigation. Il s’agit d’un ou plusieurs fichiers qui vont relayer le navigateur pour lire le flux vidéo qui arrive sur un ordinateur connecté à Internet. Remarque N’oubliez pas qu’une vidéo Flash peut être aussi lue en local, c’est-à-dire sur votre ordinateur ou sur un DVD-Rom (ou sur tout autre support amovible). La société Apple a été une des toutes premières à proposer un plug-in afin de pouvoir lire des séquences QuickTime en ligne. Malheureusement, les débits d’Internet, qui à la fin des années 1990 n’étaient pas très élevés, ont constitué une première difficulté, insurmontable à l’époque, à la consultation de séquences en ligne. Les sociétés Microsoft et Real sont très rapidement entrées dans la course à la diffusion de flux audio et vidéo sur le Web. Au début des années 2000, le plug-in Real-audio a connu un très grand succès, et ce dernier est même devenu un standard pendant quelque temps. Cependant, comme il a été très difficile durant plusieurs mois de découvrir le lien de téléchargement de ce plug-in, la société Real a perdu de nombreuses parts de marché. Aujourd’hui, ce point a été simplifié de sorte qu’il ne faut pas plus de trois écrans avant d’accéder au lien du téléchargement de l’archive à partir de la page d’accueil (son accès n’est toutefois pas mis en évidence sur cette page). La société Microsoft a quant à elle tenté d’imposer durant plusieurs années ses différents formats lisibles avec son player mais elle n’a que partiellement réussi. Relativisons notre propos en précisant que de nombreux fichiers aux extensions WMA et WMV circulent sur Internet, mais qu’il s’agit généralement de vidéos à télécharger, bien plus rarement à consulter en ligne. Dans ce dernier cas, l’intégration du média dans l’interface du site n’est pas des plus esthétiques. Les problèmes de débit et le manque de standardisation suffisent donc à expliquer les débuts difficiles de la vidéo sur Internet. Aujourd’hui, on la trouve partout ! Dans les 2 La vidéo dans Flash spots publicitaires des pages d’accueil des sites à fort trafic, en encart ou en plein écran, incrustée (détourée), dans les pages d’aide, sur les sites de diffusion de flux, etc. De Microsoft, Adobe (anciennement Macromedia) et Apple, qui a réussi à s’imposer ? Il suffit de parcourir le Web pour découvrir qu’à chaque clic droit sur une vidéo, un menu local déroulant apparaît et affiche « À propos de Macromedia Flash Player 9 » ou « À propos de Macromedia Flash Player 8 » (tout dépend de la version de votre player Flash). Comment expliquer un tel succès ? Flash ne gère correctement la vidéo que depuis 2002, et pourtant, lorsque nous voyons une publicité vidéo sur Internet, il s’agit neuf fois sur dix d’un fichier FLV. Comment expliquer que le format vidéo de Flash ait pu détrôner ceux des deux géants de l’informatique Apple et Microsoft, sans parler de Real ? Cette suprématie peut s’expliquer par la nature du codec VP6, proposé par la société On2, qui permet de générer des fichiers vidéo lisibles dans Flash d’une très bonne qualité (laquelle s’évalue en comparant la qualité de l’image par rapport au poids du fichier). Par ailleurs, le taux d’implantation du plug-in Flash est nettement supérieur à ceux d’Apple et de Real. Depuis quelques années, lors de l’installation d’un système d’exploitation estampillé Apple ou Windows, l’implantation du player Flash est systématiquement proposée. Les pages Web faisant appel à cette technologie sont très nombreuses sur la toile, et de ce fait, les internautes sont très souvent sollicités et finissent généralement par installer le plug-in Flash, s’il ne l’est pas par défaut. Adobe annonce un taux d’équipement du player de plus de 97 %. Bien sûr, il faut relativiser ce chiffre et la société elle-même précise que ce pourcentage tient compte des différentes versions installées. Il serait absurde de vous présenter des statistiques aujourd’hui, car lors de la publication de ce livre, elles auront bien évidemment évolué. Généralement, il faut compter 6 à 9 mois après la sortie d’une nouvelle version de Flash pour que plus de 50 à 70 % des machines connectées à Internet voient leur plug-in mis à jour. Partant du constat que la vidéo en Flash est très utilisée aujourd’hui et qu’elle est généralement placée au milieu d’une page comme simple média comparable à une image fixe, l’idée nous est venue de publier un ouvrage démontrant et décrivant toutes les possibilités de manipulation d’une vidéo dans Flash. 1 Préparer et encoder une vidéo au format FLV Vous allez découvrir plus loin dans ce livre que la technique d’encodage d’une vidéo s’exécute très facilement et rapidement. Cependant, cela ne se fait pas n’importe comment et nécessite donc un travail de préparation. C’est pourquoi nous allons commencer par apprendre à : • lire les informations relatives à une vidéo ; • effectuer un montage rapide d’une vidéo ; • connaître les contraintes d’encodage. Lorsque vous saurez maîtriser ces étapes, vous pourrez alors passer à l’étape finale : l’encodage de la vidéo. Si vous êtes un professionnel de la vidéo, vous pouvez passer directement au chapitre 2, car nous allons aborder dans les pages qui vont suivre, les techniques de montage simplifiées d’une séquence vidéo ainsi que les contraintes d’encodage. Les formats standards vidéo Avant d’apprendre à manipuler un fichier informatique contenant de la vidéo, vous devez acquérir quelques bases dans ce domaine qui existe depuis de nombreuses années, bien avant la démocratisation des micro-ordinateurs. Pour illustrer notre propos, nous pourrions en effet vous poser les questions suivantes : • Vous savez manipuler un caméscope et enregistrer une séquence, mais savez-vous combien pèse 1 mn de film au format DV ou HDV ? 4 La vidéo dans Flash • Quelles sont les dimensions (largeur et hauteur) d’une séquence vidéo ? • Combien d’images contient une seconde de vidéo ? Nous pourrions continuer notre énumération, mais développons plutôt tous ces points. Pour commencer, gardez toujours à l’esprit qu’une seconde de vidéo au format DV occupe un espace de 3,43 Mo/s en PAL, c’est-à-dire avec des dimensions d’image de 720 × 576 pixels. Une minute de vidéo au format DV génère donc un fichier de 206 Mo. Au même titre qu’il existe à travers le monde, plusieurs langues, plusieurs systèmes monétaires ou unités de mesure, il existe également deux formats vidéo. Le PAL est utilisé en Europe alors que le NTSC l’est aux États-Unis et au Japon. Cela entraîne une différence de taille d’image et de cadence. Tableau 1-1 Les formats PAL et NTSC présentent des caractéristiques différentes, ce qui entraîne des réglages différents pour la compression d’une vidéo. Format de l’image Taille de l’image Nombre d’images par seconde (Cadence) PAL (Europe) 720 × 576 25 NTSC (USA, Japon) 720 × 480 29,97 Si vous lisez ce livre alors que vous vous trouvez sur le sol européen, lorsque vous numériserez vos vidéos, vous obtenez des fichiers avec une image de 720 × 576 pixels avec 25 images par seconde. Le format auquel nous faisons référence est celui qui est utilisé en vidéo, mais lorsque vous aurez capté vos séquences, il faudra que vous vous posiez la question suivante : « Quel sera le support final de mon montage ? Sur bande ou un fichier informatique ? » Si vous numérisez une cassette vidéo, c’est que vous avez sûrement besoin de travailler sur ordinateur pour créer un film. Ensuite, deux solutions s’offrent à vous. Ou bien vous retransferez votre création sur bande vidéo ou bien vous générez un fichier informatique. D’ici quelques années, la bande devrait être amenée à disparaître, mais nous n’en sommes pas encore là. Si votre montage est destiné à être diffusé sur un écran d’ordinateur, vous ne pourrez pas conserver le format 720 × 576. En effet, la lecture d’une séance avec un tel format (ou rapport) dans les logiciels de montage vidéo ne présente aucune déformation car ils compensent l’anamorphose. En revanche dans certains cas, vous observerez un étirement de vos images. Si vous faites un tel constat alors que vous n’utilisez pas un logiciel de montage vidéo, c’est qu’il faut corriger le rapport 720 × 576 par 768 × 576. Ainsi, la consultation d’une séquence vidéo numérisée ne sera plus anamorphosée. Remarque Numériser une vidéo signifie transférer le contenu d’une bande d’une cassette DV (ou autre) sur un support informatique (disque dur ou tout autre support). Ce verbe a été retenu car c’est celui qu’on a initialement utilisé pour numériser une image, c’est-à-dire passer de l’état image sur papier à celui de fichier informatique. Ce sont principalement les personnes qui viennent du monde du multimédia ou de la photo qui utilisent ce terme. Les spécialistes de la vidéo utilisent quant à eux le verbe « capter ». Préparer et encoder une vidéo au format FLV CHAPITRE 1 Figure 1-1 La fenêtre Informations sur la séquence du logiciel QuickTime Player Pro nous permet d’obtenir les caractéristiques d’un fichier. Lorsque vous numériserez vos vidéos ou récupérerez des fichiers DV, quel poids peut-on espérer obtenir après compression ? Comme vous allez pouvoir le constater dans le développement suivant, tout dépend du codec. Gardons à l’esprit que nous travaillons la compression de nos vidéos dans le but de les intégrer dans Flash. Il n’existe dans ce cas que deux codecs de compression. Le Sorenson Spark et le On2 VP6. Le premier des deux commence à présent à dater un petit peu et propose une qualité d’image trop mauvaise en comparaison du second. Dans le cas où vous devriez conserver une compatibilité avec les anciens players Flash 6 et 7, vous n’aurez malheureusement pas le choix et serez obligé d’utiliser ce codec. À l’occasion de la rédaction de ce livre, nous avons fait des essais à partir de 4 séquences (avec des rythmes différents). D’une façon générale, nous pouvons constater qu’avec ces deux codecs, la compression est impressionnante : le rapport de l’espace occupé entre le fichier compressé et le fichier original varie de 1,3 à 2 %. En partant d’un fichier de 80 Mo, nous arrivons à un poids d’un méga-octets. Il n’y a pas de différence significative entre les deux codecs. Proportionnellement, les poids sont relativement identiques. En revanche, la différence de qualité est flagrante. En analysant deux séquences compressées avec les codecs Sorenson Squeeze et On2 VP6, on constate qu’il n’y a pas de pixellisation dans les mouvements avec ce dernier. Les valeurs du tableau ci-après ne vous sont présentées qu’à titre indicatif et ne constituent en aucun cas une référence de calculs. L’objectif est simplement de vous donner un ordre de grandeur des poids de fichiers. 5 6 La vidéo dans Flash Tableau 1-2 Le poids des vidéos compressées représente en moyenne 2 % du fichier d’origine. Taille DV (720 × 576) Fichier DV Fond vert/interview VP6 Sorenson pour Flash Mo Temps Mo Poids/DV Mo Poids/DV 84,7 24 secondes 1,3 1,53 % 1,2 1,42 % Défilé de mode (caméra sur pied) 80,9 23 secondes 1,2 1,48 % 1,3 1,61 % Enfant en mouvement 480,1 139 secondes 7,4 1,54 % 7,2 1,50 % Travelling sur une foule 50,4 14 secondes 0,74 1,47 % 1,1 2,18 % Le format HDV Dans les mois et années à venir, nous allons de plus en plus entendre parler du format HDV. À l’heure où nous écrivons ce livre, ce format est proposé à la télévision et par certains FAI (fournisseurs d’accès à Internet), mais les caméras en HDV ne sont pas très nombreuses et sont peu répandues. Elles ne coûtent pourtant pas très cher car les premiers prix pour le grand public avoisinent les 1 500 euros. Comme vous le savez peut-être le format HDV propose non seulement une meilleure qualité d’image, mais surtout une taille plus importante. Depuis plusieurs mois, ce format est représenté par deux standards : le 1080i et le 720p. Nous ne présenterons pas en détail la différence qui les oppose dans le monde audiovisuel, mais il semblerait, paradoxalement, que le 1080i s’impose progressivement en France. Une image peut avoir deux dimensions selon les caméras : en 720p (p pour progressif), la résolution est réellement de 1 280 × 720 pixels. En 1080i (i pour interlaced ou entrelacé), elle est de 1 440 × 1 080 pixels. La largeur est anamorphosée afin d’obtenir un affichage de 1 920 × 1 080 pixels. Si ce format d’avenir vous intéresse, nous vous invitons à consulter le site http://www.dvforever.com. Les autres formats Parfois, vous aurez peut-être des séquences aux dimensions différentes de celles que nous avons évoquées. N’oubliez pas que la vidéo n’est pas la seule technique de diffusion d’une série d’images. Le cinéma existe encore ! Toute plaisanterie mise à part, nous vous invitons à consulter les liens ci-dessous pour en savoir davantage sur les différents formats existants. Le garage de la vidéo sur Mac La page de ce site vous présente non seulement les formats qui existent en vidéo, au cinéma, à la télévision et sur informatique, mais vous découvrirez également les techniques de recadrage. http://www.garage-video.com/articles/format.html Préparer et encoder une vidéo au format FLV CHAPITRE 1 TDT3D Ce site vous propose une série de tableaux sur les différents formats avec de nombreuses données chiffrées. http://www.tdt3d.be/articles.php?art=videos_field H264, Sorenson Spark et On2 VP6 Quels sont les critères qui permettent de juger de la bonne qualité d’un codec ? La réponse à cette question est très simple, car le constat est frappant : la pixellisation. Plus vous diminuez le débit exprimé en Kbits/s plus vous obtiendrez des carrés « grossiers » pour la représentation de l’image. Figure 1-2 La copie d’écran ci-dessous à gauche est extraite d’une séquence avec une faible compression. Un zoom démontre la netteté. À droite, on peut constater qu’après une compression plus forte (un débit plus faible) les formes sont moins précises. Comment expliquer une telle différence de qualité ? D’une façon générale, nous pouvons dire que plus un codec est ancien, plus la pixellisation est forte. À l’heure où ce livre est écrit, nous sommes en août 2006, les deux derniers codecs qui présentent un très bon rapport qualité/poids sont le H264 de QuickTime et le VP6 de On2 développé pour Flash 8. Avant eux, à l’époque de Flash MX 2004, le codec Sorenson Squeeze proposait une très bonne qualité, mais nettement inférieure à celle de On2 VP6. La qualité d’une séquence ne se résume pas uniquement à la qualité graphique, mais également à sa fluidité. Plus le nombre d’images est important, plus la séquence sera fluide, mais également volumineuse. Un bon codec est donc un algorithme de compression et de décompression capable de réduire le poids d’un fichier sans pour autant détériorer la qualité de l’image. Il doit également être capable de lire de façon fluide les images compressées. Le codec H264 proposé par Apple est celui qui propose tout de même la meilleure qualité de compression. Pour un fichier de même poids, on constate tout de même une différence 7 8 La vidéo dans Flash de rendu entre ce codec et le VP6 de On2, notamment dans les mouvements de caméra et les fondus. Ces deux derniers critères sont ceux que vous devez retenir pour comparer la qualité de différentes séquences. Lire les informations relatives à une vidéo Avant de compresser votre vidéo, vous aurez besoin de connaître certaines de ses caractéristiques telles que les dimensions et la cadence. En effet, nous allons devoir effectuer certains réglages de compression en fonction de ces informations. Comme il existe différents types de formats vidéo, tous les logiciels ne peuvent pas lire tous les fichiers vidéo. Pour ce premier chapitre, nous allons partir du principe que vous travaillez la vidéo dans un processus (une chaîne de production) professionnel, c’est-à-dire avec Première, FinalCut, Avid ou encore AfterEffects. Tous ces logiciels ont besoin de QuickTime pour fonctionner et c’est justement ce player que nous allons utiliser. Il est conseillé d’utiliser la version Pro ; enregistrez donc votre version si celle-ci est en standard. Remarque Pour enregistrer votre version de QuickTime, sélectionnez l’option Enregistrement dans les préférences du logiciel. Vous devez alors spécifier un nom, un nom d’entreprise (facultatif) et le numéro de série qui vous a été communiqué après avoir payé votre licence auprès d’Apple. Pour obtenir des informations sur une séquence (une vidéo), suivez la procédure ci-dessous : 1. Ouvrez un fichier (Fichier/Ouvrir...). 2. Dans le menu Fenêtre, activez la commande Information sur la séquence. 3. La fenêtre ci-dessous apparaît alors. Figure 1-3 Les informations relatives à la cadence (IPS) et à la taille (dimensions) du fichier doivent être connues avant la phase d’encodage. Préparer et encoder une vidéo au format FLV CHAPITRE 1 Comme vous l’indique cette copie d’écran, nous allons avoir besoin de la cadence et des dimensions de la vidéo pour procéder à l’encodage. Montage express d’une vidéo avec QuickTime Pro Remarque Vous devez enregistrer QuickTime en version Pro pour pouvoir suivre cette partie. Comme nous vous le précisions en introduction à ce chapitre, si vous connaissez déjà un logiciel tel que Première ou FinalCut, vous pouvez passer cette partie du livre car vous maîtrisez déjà les techniques nécessaires pour monter une séquence. Si vous avez la chance de récupérer de la part de votre commanditaire (ou une autre source) une vidéo prête à être encodée, c’est un gain de temps non négligeable. Dans le cas contraire, vous allez devoir procéder à quelques manipulations. Important Ne travaillez jamais sur les fichiers originaux qui vous ont été fournis. Effectuez une copie et utilisez-la pour vos montages. Imaginons que vous possédiez trois séquences vidéo, une image, un texte et un fichier son que vous souhaitiez monter. Nous allons apprendre à réaliser un montage au travers des étapes suivantes : • Effacer le début et la fin d’une séquence. • Ajouter une image sur une vidéo. • Supprimer une piste d’une vidéo. • Extraire une piste. • Ajouter un texte. • Ajouter un son. • Ajouter une vidéo par-dessus une autre. • Faire pivoter la vidéo. • Monter plusieurs séquences les unes après les autres. • Utiliser un fichier texte pour ajouter un texte à une séquence. Toutes ces étapes pourraient être réalisées directement dans Flash, mais dans certains cas, il est plus pratique de le faire directement dans la vidéo. Pourquoi avoir choisi QuickTime pour ce genre de manipulations ? Tout simplement parce que QuickTime Pro est la solution la plus simple et la plus rapide pour réaliser proprement un montage. 9

Author D Tardiveau Isbn 9782212120486 File size 4.4MB Year 2007 Pages 189 Language French File format PDF Category Cinema Book Description: FacebookTwitterGoogle+TumblrDiggMySpaceShare A l’heure où la vidéo s’affirme comme un média incontournable sur Internet (bannières publicitaires, sites dédiés tels que youtube. com et dailymotion. com, spots télé sur les portails de grandes marques…), il devient primordial de savoir gérer un flux vidéo dans Flash, puisque 90 %. des vidéos proposées à la consultation sur le Web sont des fichiers FLV. Cet ouvrage se propose de vous l’expliquer de manière claire et précise, en détaillant comment intégrer et surtout contrôler une vidéo dans Flash, que ce soit pour un usage on-line ou off-line. Avec à l’appui 65 exemples de scripts, vous apprendrez aussi comment ajouter de l’interactivité et des effets à une vidéo, puis comment la diffuser en live ou en streaming. A qui s’adresse cet ouvrage ? à tous ceux qui désirent diffuser une vidéo sur Internet ou sur un support off-line, aux utilisateurs de Flash qui souhaitent étendre leurs compétences en matière de vidéo.     Download (4.4MB) Cannes Memories – La grande histoire du festival de Cannes (1939-2017) Sciences industrielles pour l’ingénieur tout-en-un 1re année MPSI-PCSI-PTSI : Cours et exe Démission, départ négocié, licenciement, retraite, sanctions: vous êtes employeur ou salarié Sciences industrielles pour l’ingénieur tout-en-un 2e année MP, PSI, PT : Cours et exercices corrigés Électromagnétisme : Propagation et lignes électriques Load more posts

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