Hubert Lemaire, Musulmans : Vous Nous Mentez by Hubert Lemaire


1657cdf7700ab00.jpg Author Hubert Lemaire
Isbn 979-1092938005
File size 1.9 MB
Year 2014
Pages 230
Language French
File format PDF
Category religion


 

Celui qui sait la vérité et ne gueule pas la vérité se fait le complice des escrocs et des faussaires » (Charles Péguy) « AVANT-PROPOS Si nous abordons le très sensible et sulfureux sujet de l’islam, nous constatons immédiatement que les passions se déchaînent. Parler de l’islam ne laisse jamais indifférent, que l’on soit pour ou que l’on soit contre. Les tensions montent rapidement des deux côtés : un fanatisme trop souvent ignorant, arrogant et intolérant chez les musulmans qui défendent aveuglément leur idéologie ; une détestation et un rejet de plus en plus perceptible chez ceux qui ne supportent plus l’intrusion chez eux de cette idéologie totalitaire liberticide, qui ne respecte rien ni personne. Un islam qui de plus en plus souvent affiche ouvertement, dans ses différents pays d’accueil, sa volonté conquérante. La question de l’islam en France et plus généralement en Occident est devenue ces dernières années une préoccupation et une inquiétude quotidienne majeure. Lorsque l’on parle de l’islam, il faut cesser de raconter des histoires à dormir debout dignes des Mille et Une Nuits. Même s’il est évident que les musulmans sont tous différents les uns des autres, il est aussi indispensable de comprendre qu’il n’y a qu’un seul islam, celui qui respecte ce qu’affirment le Coran et les hadiths, reconnaît Mahomet comme prophète et Allah comme divinité. Donc, pas d’islam particulier pour l’Arabie saoudite, pas plus que pour le Maroc, pour la Turquie, ou pour chaque pays musulman. Pas plus, d’ailleurs, qu’un impossible islam de France ou la pure fiction d’un irréel, inenvisageable et trompeur islam modéré ; tous ne sont que des islams-leurres dont l’objectif est de déculpabiliser le véritable islam responsable de toutes les horreurs et de tous les crimes commis quotidiennement en son nom depuis plus de quatorze siècles. Il n’y a qu’un seul, unique et indivisible islam, un seul Coran, un seul Mahomet et un seul Allah, c’est cela qu’il faut comprendre, c’est cela qu’il faut prendre en compte ; tout le reste n’est que mensonges, enfumage et poudre aux yeux. Idéologiquement, l’islam ne peut qu’être fanatiquement contre tout ce qui n’est pas lui-même. Tant qu’il n’y aura pas une réforme complète du Coran, l’islam ne pourra jamais être modéré, ne pourra jamais accepter la démocratie, la liberté, et ne pourra jamais évoluer et vivre en paix avec les nonmusulmans. On ne sort jamais indemne d’un enseignement qui sacralise la violence, la misogynie, la discrimination, la haine des autres, surtout celle des juifs et des chrétiens, et l’élimination physique de ceux qui refusent de se soumettre à sa domination. Un musulman, qu’il se dise ou se croie modéré ou radical, sera toujours un musulman avant d’être quoi que ce soit d’autre. Un homme pollué par ses croyances certitudes, un homme soumis, victime de la barbarie de son idéologie, un homme potentiellement dangereux pour lui-même et son entourage s’il croit que le Coran est une révélation divine et s’il le prend comme guide. Une idéologie dont il faut se méfier et qu’il faut fuir. Un danger mortel pour l’humanité. L’islam ne reconnaît aucune frontière, aucun pays, aucune civilisation en dehors de celle bâtie sur ses fondements belliqueux. Les musulmans ne reconnaissent et ne respectent aucune valeur, aucune loi, aucune religion autre que celle qui les unit dans la Oumma-al-umma, l’utopique communauté des croyants, la grande nation islamique supposée fédérer ses adeptes modérés et immodérés. L’islam s’est donné comme vocation la conquête et la domination de l’humanité par tous les moyens, même les plus inadmissibles, pour faire appliquer la prétendue loi d’Allah valable pour tous les hommes de tous les temps. Une loi tentaculaire indissolublement liée à un système politico-religieux contraignant qui vampirise les consciences, soumet chaque musulman par la crainte et l’obligation de répétitions mécaniques de textes et de règles qui recouvrent tous les aspects de la vie y compris les mœurs, les coutumes, les manières de se vêtir, manger, forniquer, déféquer, tout, absolument tout, jusqu’au plus intime, qui doivent être appliqués sans se poser de question. Des rites souvent absurdes – orienter le siège des toilettes en fonction de La Mecque, allant même jusqu’à imposer un nombre impair de galets à utiliser pour se torcher – qui obligent les musulmans à se sentir le jouet permanent d’une puissance supérieure, surveillés et fliqués par chaque membre de son groupe. Une idéologie qui non seulement refuse aux musulmans toute liberté et tout choix individuels mais, s’affirmant d’origine divine, cherche à imposer aux non-musulmans son orgueilleuse loi chaque jour plus décalée d’avec la vraie vie. Dès qu’elle en a le pouvoir et la force, une autorité fondée sur l’islam réduit toujours à l’état de subordonnés, d’esclaves ou de dhimmis – uniquement les juifs et les chrétiens en échange d’un impôt qui leur donne le droit de vivre comme des êtres inférieurs, discriminés, humiliés, dans un pays où l’islam et la charia sont la règle – les non-musulmans, ou les élimine physiquement. « L’islam, c’est l’islamisme au repos, et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. C’est une seule et même affaire. L’un et l’autre se réclament d’un seul et même Coran » (Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire kabyle, en exil à Paris). ISLAM, RELIGION DE PAIX OU IDÉOLOGIE DE CONQUÊTE ? Une grande partie de la rhétorique prosélyte actuelle à destination des non-musulmans et des musulmans réside en une ruse de langage faisant croire que le terme islam est équivalent à celui de paix : salam. Il ne s’agit pourtant pas d’identité ni même de proximité. À quoi bon employer deux mots distincts, s’ils doivent recouvrir une même réalité ? Non, en vérité, si les deux termes dérivent de la même racine SLM, ensuite ils se séparent. D’un côté, salam : paix ; de l’autre, islam : soumission. Une soumission à double emploi. La première, strictement théologique, n’affecte que les musulmans : soumission de l’Homo islamicus à son idole Allah, à sa loi ; on devrait même insister sur l’idée d’abandon, de perte de sa propre volonté. L’autre conception, nettement plus politique, agressive, dangereuse, à usage externe : soumission également, mais uniquement des non-musulmans qui doivent plier devant tout ce qui est l’islam et ses sectateurs. De nos jours, peu nombreux sont ceux qui savent que cette notion survit, qu’elle est même très prospère et toujours prête à mordre. Non, l’islam n’a jamais été et n’est surtout pas une idéologie de paix, mais une idéologie totalitaire de conquête, de djihad, de violence. Il n’y a jamais de paix dans l’islam comme nous pouvons le constater tous les jours, pas plus qu’il n’y a d’amour et de tolérance. Trois valeurs qui n’existent pas dans l’islam, trois valeurs que le Coran interdit et refuse aux musulmans, même si les prosélytes, les ignorants et les menteurs essaient de le faire croire en l’affirmant haut et fort. (S-47, v-4) (S-47, v-35) (S-5, v-51) (S-9, v-29). Paix… Amour… Tolérance ? (S-61, v-4) (S-2, v-44) (S-9, v-41). « Ô prophète ! Fais la guerre aux mécréants et aux hypocrites et sois rude avec eux ! La géhenne sera leur demeure. Quelle détestable fin » (S-66, v-9). Malgré ces versets, comme ceux du paragraphe précédent, et de nombreux autres qui vont dans le même sens, il existe toujours de malfaisants exégètes, hypocrites éclairés, et de nombreux ignorants qui osent encore affirmer que l’islam est une religion de paix. Aujourd’hui, l’islam étend ses ravages sur la planète entière et les nouveaux convertis sont souvent les plus assidus, les plus actifs, les plus aveuglément soumis, démontrant leur crétinisme et la teneur hautement intoxicante et criminelle de leur nouvelle croyance-certitude, très semblable à celles du nazisme et du communisme. Une idéologie qui prône sa supériorité et encourage l’extermination de ses opposants. Le Coran légitime toujours le meurtre de chaque non-musulman du seul fait qu’il n’est pas musulman. Puisque les pays musulmans sont incapables de réformer l’islam, et ne le souhaitent sans doute pas, il revient à l’Occident d’organiser dans les médias – surtout à la radio, à la télévision mais également dans les écoles – des débats pédagogiques pour expliquer publiquement et pour le plus grand nombre ce qu’est l’islam, l’invention de sa révélation, la fausse inimitabilité du Coran et la fausse impeccabilité de Mahomet, le beau modèle de l’islam. L’islam ignore la distinction entre le religieux et le politique, entre la sphère privée et le droit public. L’islam n’est pas une religion (ou si peu) au sens que l’Occident donne à ce vocable à notre époque : une foi, relevant de la liberté individuelle, et un culte n’intervenant pas dans le domaine politique. Toutes les religions ne sont pas comparables, même si nous n’en aimons aucune. L’islam est incontestablement la plus consternante, la plus inacceptable et la plus mauvaise réponse que nous puissions espérer à toutes les questions essentielles de notre humanité. L’islam est une idéologie totalitaire, plus contraignante, expansionniste et génocidaire que ne l’a été le nazisme de sinistre mémoire ou encore, en partie, le communisme à notre époque. Une arme de conquête et de destruction massive, redoutable entre les mains de manipulateurs sans scrupules, dont l’unique objectif a toujours été de dévorer et de soumettre l’humanité, comme l’ordonne Allah dans le Coran. Le fait que ce totalitarisme justifie sa nocivité par un au-delà religieux ne suffit pas à lui donner le statut que l’Occident accorde au christianisme, au judaïsme, à l’hindouisme ou au bouddhisme. Grâce à la « taqiya » – sournois mensonge, coraniquement légal, que chaque musulman peut et doit utiliser pour tromper et faire avancer la cause de son indéfendable idéologie –, l’islam se dissimule derrière son statut de prétendue religion pour mieux protéger ses véritables objectifs conquérants et rassurer l’Occident. Les 57 pays musulmans sont qualifiés de dar al-islam, maison de l’islam. Quant aux pays non musulmans, sans aucune exception, ils sont qualifiés de dar al-harb, maison de la guerre, territoire à envahir, pour soumettre les populations, les convertir ou les exterminer. Aussi longtemps que l’humanité ne sera pas entièrement soumise à la loi d’Allah, la paix avec les non-musulmans sera inenvisageable, comme l’affirme le Coran ; définitivement impossible, contrairement à ce que les ignorants, les hypocrites et les menteurs veulent faire croire, à l’aide de l’indispensable taqiya ! Musulmans, pour la majorité d’entre vous, vous refusez de sortir de votre aveuglement islamique, c’est donc à l’Occident d’être ferme dans la défense de ses valeurs et ne rien s’interdire, surtout sous le très mauvais prétexte de ne pas vous stigmatiser. Au contraire, il est temps que vous affrontiez la vérité. Il est temps de réagir, d’ouvrir votre conscience à la réalité de l’islam, sa vraie réalité, pas la bouillie de fantasmes et de mensonges dans laquelle on vous plonge depuis l’origine pour vous rendre dociles et soumis. Il est temps de débattre avec réalisme des dangers de votre islam rampant qui sournoisement s’infiltre, sape, sabote, divise, manipule, mine et cherche à s’imposer et à détruire ceux qui avec bon sens et juste raison se mettent en travers de sa route. « À partir de ces prémisses, les musulmans ont bâti, entre le VIIe et le XIe siècle, une législation, la charia – sharî‘a – totalitaire et inégalitaire, axée sur la haine des autres, de tous les autres, et l’anéantissement de leurs civilisations. Que cette charia soit encore appliquée ou demeure la référence en matière de droit dans les 57 pays de l’Organisation de coopération islamique, c’est l’affaire des ressortissants de ces pays et ne concerne qu’eux. Mais que, en France, des musulmans osent se dire citoyens français, voilà qui doit interpeller. Ou bien ces musulmans ignorent tout de l’islam, des devoirs qu’il impose à ses fidèles, tout comme ils sont ignares de la vie de Mahomet, qu’ils sont tenus d’imiter – et alors ils ne sont pas musulmans. Ou bien ces Français ne connaissent pas les devoirs qu’implique la citoyenneté française, et il convient de les leur faire connaître. Ou bien, plus vraisemblablement, ces personnages mentent effrontément, tablant sur la bêtise des Français, leur ignorance, leur lâcheté pour faire accepter leurs fariboles. Ils sont d’autant plus à l’aise pour mentir que la ruse, le mensonge, la dissimulation – taqiya, kitmân, mahr – sont autorisés par la charia à l’égard des non-musulmans. Avec la guerre par les armes, tout aussi légale, ces techniques de subversion peuvent et doivent être mises au service d’un impératif sacré : participer à l’expansion de l’islam jusqu’à ce que les autres religions et civilisations aient été anéanties et remplacées par l’islam, objectif fixé par Allah de toute éternité et dont la réalisation est certaine, comme l’affirme le Coran » (René Marchand, islamologue). Dans les 57 pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), la charia est soit la législation entière, soit « la source principale de la législation ». Imagine-t-on un autre groupe civilisationnel basant son système juridique sur un code datant de plus de onze siècles ou, plus étonnant encore, appliquant l’ensemble des articles de ce code inventé pour fédérer et codifier la vie sociale et guerrière des bédouins d’Arabie du VIIe siècle ? La dynamique de l’islam est un mouvement vers un passé mythique. C’est le contraire de l’évolution, c’est « l’involution »… Que peut-on attendre et espérer de ceux qui physiquement vivent au début du XXIe siècle, mais qui restent mentalement scotchés à des croyances et à des légendes barbares du VIIe siècle ? Dans son Coran, Allah a oublié de vous expliquer que la vie n’est pas figée et ne se regarde pas dans un rétroviseur. Tout change, tout bouge, à chaque instant comme tout le monde peut le constater, même vous ! Réveillez-vous, cessez de fantasmer sur un passé qui n’a rien de reluisant et dont les dogmes inhumains font votre malheur depuis quatorze siècles, et celui de ceux qui vous entourent. Cessez d’être un danger pour vous-mêmes et pour l’humanité. Tout est dans la main d’Allah qui est seul à pouvoir décider, vous fait croire votre Coran : (S-9, v51). L’islam vous castre mentalement, abuse de votre crédulité, surfe sur votre sentiment de peur et de culpabilité, vous prive de votre esprit de réflexion, de création et vous retire tout espoir de choix pour vous empêcher de contribuer à votre propre évolution et à votre propre salut. Exactement le contraire de ce qu’un homme libre, de bon sens, doit croire et penser s’il cherche à évoluer. Le Coran ne reconnaissant pas les règles évidentes de l’univers, vous êtes incapables de poser les bonnes questions et d’accompagner le temps qui s’écoule. Vous restez les otages de fantasmes et de superstitions. Privés de liberté, vous avez fini par croire à la prédestination et à la fatalité. De cette illusion sans fondement, il résulte que la vie et la mort, le succès et l’échec, la santé et la maladie, la victoire et la défaite, le paradis comme l’enfer ne dépendent pas de vous, mais de ce que vous croyez être la volonté de votre idole castratrice, qui vous prive de tout espoir… Les populations musulmanes, dans leur immense majorité, ne sont pas éduquées aux vérités évidentes de la vraie vie, ni aux combats pour le changement. Elles s’accommodent plus que d’autres de leur sort, fût-il le plus injuste, au nom de la supposée prédestinée que le Coran leur fait croire. L’expression commune inch Allah – si Dieu le veut – que vous ne cessez de répéter de façon fataliste résume parfaitement votre soumission à une hypothétique volonté que l’on vous fait croire divine, pour vous contrôler plus certainement. Vous êtes nés pour servir et non pour réfléchir sur le sens de votre existence. Le Coran vous affirme que votre colérique Allah a déjà tout décidé, qu’il ne vous reste, tout au long de votre existence, que la soumission, la résignation et le fatalisme. Adieu la liberté, adieu le libre arbitre, adieu l’espoir, adieu la vie. Vive le règne de l’absurde et celui de l’islam qui s’arrange toujours pour ridiculiser la raison, vous rabaisser et imposer la loi de la barbarie et celle de la bêtise. À cause des certitudes que l’islam vous impose, une médiocrité sans fond se creuse. Le nivellement par le bas est un des nombreux symptômes de la contagieuse maladie suicidaire de l’islam. « L’ignorance est la source de tous les maux », affirmait Socrate. « Celui qui pose une question a l’air d’être stupide pendant quelques secondes, alors que celui qui n’en pose pas le restera éternellement », dit un proverbe chinois… CORAN (S-39, v-23). Avant tout, il est indispensable que vous lisiez, enfin, le Coran en entier, dans une langue que vous comprenez. Il serait même souhaitable que vous compariez les différentes traductions pour qu’aucun doute ne subsiste. Osez une approche neutre de ce texte pour en comprendre toute la barbarie et son extrême dangerosité. Selon vos idéologues, le Coran ne peut pas, en théorie, être traduit pour être compris par ceux qui ne parlent pas l’arabe. Il n’est donc jamais traduit dans un usage rituel, ce qui condamne 80 % des musulmans, qui ne parlent ni ne comprennent l’arabe, à ne rien comprendre par eux-mêmes de son contenu. Cette soi-disant impossibilité de traduire le Coran est avant tout une défense et une protection vis-à-vis des non-musulmans désireux de comprendre ce texte. On prétend couramment que son sens ne peut pas être rendu dans une autre langue que l’arabe. Un non-arabisant non musulman se voit dénier le droit de se faire une opinion. Cette objection n’est évidemment pas recevable ni fondée. Remarquons que le célèbre auteur anglais William Shakespeare est beaucoup plus difficile et plus subtil à traduire que le Coran, et beaucoup plus universellement traduit et lu. La fameuse phrase des islamistes « Oui, mais connais-tu l’arabe pour parler du Coran ? » n’est pas à prendre pour argent comptant puisque eux non plus ne connaissent évidemment pas l’arabe parlé du temps de Mahomet et, souvent, en Occident, même pas l’arabe contemporain. Puisque vous avez l’orgueil d’affirmer que votre Coran, prétendument parole d’Allah, livre éternel, incréé comme Allah, est un don de Dieu, plus que n’importe quel autre livre religieux, le Coran devrait donc transmettre des valeurs humanistes, morales et donner envie de le prendre comme référence. Allah lui-même le qualifie, de (S-50, v-1), (S-36, v-2), (S-15, v-1). S’il est possible de trouver de rares côtés positifs dans les versets du Coran, ce ne sont malheureusement pas ceux qui sont pris en compte, bien au contraire, puisqu’ils ont généralement été abrogés par Allah lui-même et n’ont donc plus aucune valeur. Bien que vos idéologues cherchent à cacher les douteuses origines du Coran, de sa rédaction, de ses inventeurs, nous devons tous ensemble en faire une analyse au microscope, le décortiquer, en montrer toutes les erreurs, les absurdités, les mensonges, la xénophobie, le racisme, la violence, la sauvagerie, l’antisémitisme le plus radical et les innombrables incitations à la haine, aux meurtres, au djihad, inadmissibles dans un prétendu livre saint. En faire une critique en règle, juste, objective, pour que vous puissiez, enfin, en prendre conscience et vous émanciper de l’emprise de ce livre polluant, destructeur, irrespectueux des êtres, à commencer par vous-mêmes et vos propres mères. Un livre qui a largement fait la preuve de sa nocivité et de sa dangerosité quotidiennes. Un livre dont les belles arabesques de la couverture cherchent à faire oublier que l’intérieur est entièrement vermoulu. Nous savons que le Coran est un livre apocryphe, ce qui est connu, mais très généralement caché et même nié par les imposteurs protecteurs de l’islam. Son élaboration s’est faite bien après la disparition du supposé Mahomet et sur une longue durée. D’après des recherches approfondies, il paraît maintenant certain qu’un minimum de cinquante auteurs différents ont participé, sur une période d’au moins deux siècles, à la création et à la rédaction progressive, très laborieuse, de cet ouvrage orgueilleusement prétendu d’origine divine et même incréé. L’alphabet arabe que nous connaissons, inventé par des moines chrétiens syriaques, n’apparaît qu’au début du VIIIe siècle. Pour des spécialistes, comme l’historien britannique John Wansbrough qui a consacré une étude très détaillée à ce problème, la rédaction du Coran n’aurait pas été terminée avant le milieu du IXe siècle. Il a donc fallu attendre plus de deux siècles pour que le texte du Coran, mis par écrit en plus de trois versions officielles différentes, soit finalement admis et reconnu comme authentique ! Le Coran le plus ancien a été retrouvé en 1972 dans une mosquée du Yémen, sans que son contenu soit encore bien connu car il différerait sur beaucoup de points de la version canonique actuelle et pourrait mettre un sérieux doute sur la prétendue vérité coranique incréée et sur l’origine de votre idéologie. Un Coran trop éloigné du dogme officiel de l’islam actuel et peut-être même souvent en contradiction avec les certitudes toujours définitives de l’islam. « […] On peut en conclure que le Coran assemble des textes de plus de trente auteurs et certainement moins de cent, le nombre le plus probable étant aux alentours de cinquante. Leurs contributions ont été découpées en fragments, et ceux-ci délibérément mélangés. […] Le désordre du Coran a frappé tous ceux qui l’ont lu. […] Le désordre, délibérément choisi, masque la composition par un nombre élevé de contributeurs indépendants, au fil d’un long temps […] étalé sur deux siècles » (Jean-Jacques Walter, Le Coran révélé par la théorie des codes, Éditions de Paris, 2014, p 221). En réalité, la version actuelle du Coran n’a été officialisée et arrêtée canoniquement qu’en 1923, par l’Institut de recherches islamiques al-Azhar du Caire – fameux institut dont la tâche est de gérer, de perpétuer et de commenter la prétendue parole incréée de l’idole du Coran, ou plus certainement de protéger et de confirmer les mensonges et les ruses de ses auteurs-inventeurs et donner un semblant de cohérence et de vraisemblance à leur délire théologique. On ne peut qu’être dubitatif, rigolard et consterné devant les affirmations péremptoires, sans jamais aucune preuve, des musulmans assurant qu’ils sont en possession du Coran tel qu’Allah l’a envoyé à Mahomet. Vive l’indispensable et incontournable taqiya sans laquelle l’islam aurait disparu depuis des lustres… aussi certainement qu’un étron de dromadaire enfoui dans les sables du désert d’Arabie. Y a-t-il dans l’islam des vérités plus vraies que d’autres ? Des paroles d’Allah plus vraies que d’autres ? Des Corans incréés plus vrais et plus incréés que d’autres ? Avant tout, musulmans, ne trouvez-vous pas étrange qu’on ne trouve aucune trace historique vérifiable des prétendus messages que l’ange Gabriel aurait donnés pendant plus de vingt ans à un bédouin d’Arabie ? Comment se fait-il que les prétendues révélations divines, faites à Mahomet, n’aient pas été immédiatement consignées par écrit, ce qui aurait été simple et très évident, même dans une société de traditions orales, pour un événement aussi extraordinaire, aussi incroyable que des messages divins. Pourtant, absolument toute la croyance de l’islam ne repose que sur ces prétendues révélations faites par l’ange Gabriel. Moïse, à qui Dieu semble également avoir parlé, est, lui, en revanche, redescendu du mont Sinaï avec les tables de la loi gravées dans la pierre. Même si nous admettions que l’ange Gabriel ait délivré un improbable message à Mahomet, qui peut vraiment dire ce qui lui a été transmis ? Personne ne le sait, personne ne peut le dire, et personne ne peut affirmer ni prouver quoi que ce soit. Aucune source sérieuse ni aucun écrit authentique ne permettent de retrouver l’hypothétique message de l’ange Gabriel, ni les paroles de Mahomet. Le doute sur l’origine et sur le contenu du Coran reste entier et devrait donc interpeller ceux qui, de près ou de loin, se penchent sur cet ouvrage et avant tout vous, musulmans, les naïfs croyants toujours prêts à toutes les horreurs et à tous les crimes pour défendre les affirmations sans preuves de votre livre sacré, l’incontournable Coran, la première source de tous vos malheurs. Malgré les doutes sur son origine improbable et sur ses inventeurs rédacteurs, le Coran est néanmoins très clair quant à son message. Toutes les cruautés et toutes les actions haineuses et violentes faites par les musulmans depuis quatorze siècles ont toutes été inspirées par le Coran et au travers de la sunna par tous les mauvais exemples de la vie de Mahomet, de ses sinistres Compagnons et par la suite de tous leurs successeurs. Les horreurs quotidiennes commises au nom d’Allah depuis quatorze siècles ont toutes la même origine : le Coran, qui prêche un crime permanent contre l’humanité et incite les musulmans au terrorisme, à la duperie et au djihad. Musulmans, lisez le Coran en entier. Ayez le courage et le bon sens d’affronter le drame de vos vies et votre plus pathétique et tragique problème. Dans la seule sourate 2, nous avons un ratio de 14 % de versets haineux, racistes, imprécateurs, désobligeants : qualifié selon le cas de verset-7-114 ; v-10-85-104-174 ; v-165-174 ; v-90-114. v27 ; v-79. v-39-83-167-217-221-257 ; v-24 ; v-119 ; v-206 ; v-65 ; v-171 ; v-13 ; v-18 ; v-65 ; v270 ; v-88-159-161 ; v-61 ; v-98 ; v-59 ; v-191-194-244 ; v-178-179 ; ainsi de suite, et même souvent pire tout au long du Coran… Dans le livre d’Allah, le terme guerre est employé 9 fois. Celui de supplice 12 fois. Infidèle revient 47 fois. Le verbe tuer et ses conjugaisons 65 fois. Feu de l’enfer pour les mécréants 150 fois. Le discriminant et raciste qualificatif mécréant 155 fois, et la palme revient au terme châtiment avec 355 citations. Le Coran est le pire catalogue xénophobe, raciste, criminel, blasphématoire jamais inventé par les hommes sans humanité. N’y a-t-il pas de quoi s’indigner de trouver dans un livre prétendu d’origine divine et même incréé un seul de ces termes et toute cette violence ? N’est-ce pas là une des nombreuses preuves que le Coran ne peut en aucun cas être d’inspiration divine ? Le verbe aimer ne figure pas une seule fois dans le Coran. Aimer n’est pas une norme coranique ni musulmane, bien au contraire. Allah ne connaît pas le véritable Amour. Allah n’est jamais Amour, même pour ceux qui combattent, torturent, tuent et massacrent en son nom. Musulmans, Allah n’élève jamais vos âmes pas plus qu’il ne souhaite la paix et l’égalité entre les hommes. Allah reconnaît qu’être musulman, c’est être haineux puisqu’il annonce que dans son paradis il enlèvera la haine, indispensable pour tout bon djihadiste, du cœur des musulmans : (S-7, v-43). Cela ne vous dérange pas qu’Allah vous considère comme des êtres haineux et malfaisants ? Il faut que vous soyez confrontés à la réalité du Coran et il faut que vous en soyez choqués pour qu’enfin vous émergiez de votre torpeur et vous distanciez de ce fatras parasitaire malsain. Il faut vous bombarder avec des faits pour que le doute s’implante, s’installe, et n’attende plus qu’une occasion pour germer. Ouvrez vos yeux et votre cœur, écoutez votre bon sens pour devenir enfin islamo-réaliste en toute conscience. • « En révélant les versets qui ordonnaient la lutte, Allah abrogea ceux qui avaient recommandé aux croyants la patience » (Tabari, Histoire des prophètes et des rois, tome III, p. 125). Là encore, n’êtes-vous pas choqués qu’Allah puisse dans un premier temps donner des versets tolérants pour ensuite les abroger quelques années plus tard et les remplacer par des versets diamétralement opposés ? Allah l’omniscient ne peut-il pas faire des révélations exactes et justes du premier coup ? En conséquence, certains versets acceptables du début de la prédication de Mahomet, ceux de La Mecque, sont abrogés par Allah qui les remplace par des versets malfaisants, prônant la haine, la guerre, la vengeance, la cruauté, le meurtre. Si Allah modifie et abroge certains versets, cela signifie-t-il qu’il reconnaît s’être trompé ? Comment concilier le caractère incréé du Coran et l’omniscience d’Allah avec la nécessité de modifier la révélation selon les circonstances ? Allah l’omniscient serait donc faillible ? Est-il atteint d’Alzheimer chronique ? Et vous, musulmans toujours prêts à gober n’importe quoi du moment que l’on vous affirme que c’est au nom d’Allah ? (S-2, v-256). Bien que ce verset soit un verset de la période mecquoise – donc, selon l’islam, un verset abrogé qui n’est plus valable –, ce verset est pourtant un des plus fréquemment utilisés de façon mensongère par tous les désinformateurs coraniquement agréés. Devant un public occidental ignorant que l’islam interdit le changement de religion sous peine de mort pour crime d’apostasie, ce verset leur permet d’affirmer que dans l’islam il n’y a pas d’obligation, pas de contrainte. Rien n’est plus faux ! Si on remet ce verset dans son contexte, on comprend que la liberté de changer de religion n’est acceptée que pour les non-musulmans qui décident de se convertir à l’islam, et certainement jamais le contraire. La supposée tolérance de ce verset n’a rien, absolument rien à voir avec ce que ces désinformateurs cherchent à faire croire. (S-9, v-29). Un des nombreux versets qui contredit ce verset 256 de la sourate 2 dont nous venons de parler. Dans l’islam, il n’y a que des contraintes en religion, pour celui qui a la malchance d’être musulman, un soumis, l’esclave d’Allah. Nous sommes donc bien loin d’une quelconque forme de liberté de croyance et de pouvoir changer de religion pour un musulman. En réalité, c’est l’ensemble du Coran qui s’oppose à ce que tous les prosélytes voudraient faire dire à ce verset 256. D’ailleurs, pourquoi n’avoir jamais supprimé du Coran les versets abrogés puisqu’ils n’ont aucune valeur ? Sans doute parce qu’ils sont les seuls acceptables du Coran, ceux qui permettent de donner un faux et hypocrite semblant de respectabilité à la sauvagerie haineuse de votre inhumaine idéologie. Si Dieu était réellement à l’origine du Coran, aurait-il donné à l’humanité un livre aussi imparfait ? N’aurait-il pas été capable de guider et de surveiller sa rédaction ? Aurait-il accepté qu’une telle fiction malsaine, morbide lui soit attribuée ? Les faiblesses de langage, les erreurs, les contradictions, les incohérences, les incitations à la haine, à la violence et aux crimes que nous découvrons pratiquement à chaque page du Coran imposent de douter et de refuser les affirmations péremptoires sur sa prétendue divine origine. Si le Coran était effectivement un livre incréé existant de toute éternité, donné aux hommes par une intervention divine, nous serions en droit d’espérer trouver dans cet ouvrage des lumières et des certitudes incontournables, qui de toute évidence ne s’y trouvent pas. En revanche, une seule erreur du Coran suffirait à prouver qu’il n’est pas une création divine ni même d’origine divine. Dès le début de la lecture de cette logorrhée indigeste aux nombreuses vibrations négatives, ce constat devient évident. Comment le Créateur de l’Univers pourrait-il pondre une œuvre aussi pitoyable, une œuvre de mensonges, d’erreurs, d’absurdités, de violence ? Une insulte pour n’importe quel auteur et une injure faite à Dieu que l’on ne peut, après la lecture du Coran, que considérer comme un Âne Criminel, un Ignorant Vicieux, dramatiquement Pervers, Stupide et Malfaisant. Avec le Coran, nous sommes loin, très loin du livre parfait dans sa forme et lumineux dans son fond que nous serions en droit d’espérer si Dieu en était l’origine. « Il y a de tout dans le Coran, et selon l’avis de nombreux chercheurs : c’est en quelque sorte un bazar théologique et idéologique incohérent et sans rigueur » (Theodor Nöldeke, fondateur de l’examen critique du Coran au XIXe siècle). Quant à la sunna, même si elle n’a pas le prétentieux caractère incréé du Coran, il n’en reste pas moins vrai que ses hadiths – faits et dits de Mahomet, le prétendu beau modèle d’Allah, et de ses Compagnons – ont pratiquement la même valeur normative que les versets coraniques dont ils sont le complément indispensable. Dans la sunna, comme dans le Coran, nous trouvons en permanence tout et son contraire et même le contraire du contraire : une divagation hystérique. Des hadiths dans lesquels n’importe qui peut trouver n’importe quoi, ce qu’il veut, ce qu’il souhaite, selon ses humeurs et ses besoins. Coran et sunna, c’est l’auberge espagnole, on peut y faire son marché à la carte, suivant le goût et l’odeur du moment. Lorsque nous lisons le Coran, étudions les hadiths, nous ne pouvons que constater que tout ce fatras n’est qu’un ignoble mensonge idéologique dans lequel on ne trouve aucune rigueur divine, aucune rigueur intellectuelle ni aucune preuve historique. Ces enseignements donnent une image abyssale des aberrations et de la dangerosité permanente de l’islam. Pourtant, quatorze siècles plus tard, bien qu’ils soient encore plus visiblement absurdes, nocifs et mensongers, vous continuez, contre tout bon sens, à vous accrocher fanatiquement à vos croyances barbares qui ne peuvent que prolonger l’état de régression et de sous-développement de vos sociétés. Nombre de ces hadiths sont cachés ou peu diffusés dans le public occidental pour leur violence souvent plus insupportable et plus explicite que les versets du Coran. De nombreux hadiths comme de nombreux versets du Coran feraient hurler de rire pour leur bêtise consternante d’exagérations, d’ignorances et d’absurdités s’ils n’étaient à l’origine de tant d’horreurs et de tant de situations dramatiques. L’héritage le plus nocif, le plus malfaisant, le plus satanique des inventeurs du Coran est d’avoir prétendu, affirmé et soutenu contre tout bon sens et sans la moindre preuve que le Coran est « la parole de Dieu, immuable, non interprétable », faisant ainsi obstacle à tout progrès intellectuel, refusant toute liberté de pensée qui permettrait à l’islam et à vous, musulmans, d’évoluer et d’entrer dans le XXIe siècle. Le Coran vous aveugle. Vous n’idolâtrez que des mots, des mensonges et un texte pervers. « Le Coran est un livre criminel qui force les gens à commettre des actes criminels », affirmait Nicolai Sennels dans une lettre adressée en 2010 au Premier ministre britannique David Cameron pour le mettre en garde sur l’entrée de la Turquie, qui dangereusement se réislamise à grands pas, dans l’Union européenne. (S-17, v-88). Vous qui êtes certains que le Coran est un livre parfait, incréé, un don de Dieu à l’humanité, comment comprenez-vous qu’il soit truffé d’autant d’erreurs, d’invraisemblances, de fausses légendes et de mensonges évidents ? Pourtant, une seule des nombreuses erreurs de votre Coran devrait vous faire douter de toutes les affirmations, toujours sans preuves, que votre islam totalitaire ne cesse de vous imposer. Réveillez-vous ! Comme l’affirment de nombreux auteurs, et comme l’affirmait déjà Winston Churchill, « le Coran est un livre plus redoutable, plus malsain, plus destructeur et beaucoup plus dangereux que ne l’a été le livre-bible des nazis Mein Kampf ». Le livre de la haine, qui lui non plus ne cachait rien de ses ambitions sataniques. Il serait temps, musulmans, de vous rendre compte que dans le Coran et dans les hadiths, il y a dix fois plus de violations des Droits de l’Homme, d’appels à la haine et à l’antisémitisme que dans tout le livre programme des nazis. Si Mein Kampf est interdit dans la majorité des pays occidentaux, il est malheureusement un best-seller dans les pays musulmans, ce qui, là encore, en dit long sur la dangerosité de votre Coran. « Nous étions racistes. Nous admirions les nationaux-socialistes. Nous étions immergés dans la littérature nationale-socialiste et ses livres […] Nous fûmes les premiers à penser à faire une traduction de Mein Kampf. Toute personne vivant à Damas, à cette époque, fut témoin de cette inclination arabe pour le national-socialisme allemand », nous affirme Sami al-Joundi, l’un des fondateurs du parti Baas syrien. « Le Coran est pire que Mein Kampf, car Mein Kampf est un livre politique, alors que le Coran est un mélange de politique et de religieux. Il est plus facile de surmonter une idéologie politique qu’une idéologie politique emballée dans une idéologie religieuse » (Wafa Sultan). Il est révélateur qu’à l’instar du nazisme, l’islam définit une prééminence de certains individus en fonction de leur appartenance. L’islam prône la supériorité de la culture islamique sur toutes les autres cultures et celle de la race arabe sur les autres races. (S-3, v-106). Il s’agit bien là d’un racisme qui perdure depuis plus de quatorze siècles dans l’enseignement coranique : les musulmans sont supérieurs et les non-musulmans des sous-hommes. Musulmans, vous ne pouvez pas échapper au qualificatif de « raciste » que le Coran vous impose ! « Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1 200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme […] je n’ai pu y découvrir une seule idée profonde », reconnaissait Arthur Schopenhauer (1788-1860). « J’ai beaucoup étudié le Coran […] Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman […] je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès », reconnaissait également Alexis de Tocqueville (1805-1859). Quand on sait que l’islam affirme que le moindre verset du Coran est un ordre direct d’Allah, on comprend clairement que l’intégration de l’islam en Occident comme dans tous les pays non musulmans est mission impossible. Le Coran est le noyau dur, l’épicentre et le responsable de tous les processus destructeurs, pervers et criminels de l’islam. La nature totalitaire et conquérante de l’islam est inscrite dans le Coran et codifiée dans la charia. Nulle part il n’est fait état dans le Coran, ni dans la sunna, que l’humanité est une et indivisible et que la vraie foi est celle qui rapproche les hommes et cimente leur unité autour d’un idéal commun : le bien-être de l’humanité. Au contraire, le Coran prêche un crime contre l’humanité et incite les musulmans au terrorisme, à la duperie et à la conquête par tous les moyens. L’islam est prisonnier des mensonges du Coran et de celui de son origine. Affirmer sans aucune preuve et faire croire que Dieu puisse être l’auteur du Coran est une injure faite à Dieu ; le péché et la honte du pervers islam. Le Coran, livre saint incréé ? Ou satanique conte de fées sanglant pour bédouins égorgeurs ? MAHOMET Toute l’aventure et toute la connaissance que nous avons du personnage Mahomet – Muhammad ibn Abd-Allâh al-Hâshimi – ne repose que sur les textes très douteux du Coran, de la sunna et sur celui de la sirah, la première biographie du personnage Mahomet, qui ne voit le jour que deux siècles après sa supposée disparition. Un livre qui pour la première fois raconte l’aventure de ce chamelier prédateur. Un livre censé reproduire le récit antérieur d’un chroniqueur arabe, Muhammad ibn-Ishâq, mort vers 768, qui lui-même écrivait sur ordre du deuxième calife abbasside, Abû Ja’far al-Mansûr, quelque cent quarante ans après l’époque des supposés événements. Ce premier récit mettant en scène pour la première fois l’inconnu Mahomet n’a pas été retrouvé, mais on sait qu’il fut critiqué par divers écrivains arabes de cette époque, qui ont tous douté de l’exactitude des faits qui y sont rapportés ; en particulier par Mâlik ibn-Anas (713-795). Selon toute vraisemblance, il y a bien eu composition tardive d’une légende politiquement nécessaire, orchestrée par d’opportunistes rusés califes. Ce n’est donc que deux cents ans après les supposés événements que le pouvoir califal de l’époque demande à Muhammad ibn-Hishâm, mort en 834, d’écrire (ou plus certainement d’inventer) cette première biographie de Mahomet l’inconnu, celui que l’on vous imposera comme prophète. Il n’existe aucun document interne à la culture islamique qui soit antérieur au IXe siècle en dehors de cette fiction idéologique qu’est la sirah. Les commentateurs du Coran vont utiliser cette légende pour expliquer les obscurités du texte coranique pour essayer de résoudre ses contradictions, préciser son sens, trouver et inventer de plausibles datations. Jusqu’à notre époque, tous les traducteurs et les commentateurs du Coran utilisent la sirah, et comme la sirah dérive du Coran et de la sunna, c’est le serpent qui se mord la queue. D’abord, on fabrique une légende à partir d’un texte, et ensuite on explique ce texte en se basant sur la légende. L’illusion doit être dépassée et l’évidence doit s’imposer : aucun de ces récits n’a été écrit par ceux qui ont vécu, connu, ou été les témoins des faits décrits. Selon les sources musulmanes elles-mêmes, il n’y a aucun témoignage historique direct concernant votre tristement célèbre Mahomet, dont l’aventure, pour cette raison, ne peut qu’être reléguée au rang de légende, de fiction, ou tout au moins de grand doute. Il est temps de regarder la réalité et de déboulonner la fausse légende de l’icône Mahomet. Il est temps de refuser le dogme de sa supposée impeccabilité érigé en archétype de l’homme parfait alliant toutes les qualités physiques, morales et spirituelles pour essayer de faire passer ce guerrier prédateur comme prophète et même comme le sceau des prophètes évidemment supérieur à ses prédécesseurs. Il est temps de cesser de polir de mensonge l’image de ce sinistre personnage qu’aucune mère consciente n’aimerait avoir comme gendre. Il est enfin temps d’expliquer et de démontrer uniquement à l’aide de nombreux textes d’origine musulmane – Coran, hadiths, sirah – que si Mahomet a existé, il n’a été qu’un chef de bande de pillards de la plus redoutable et sanguinaire espèce. Le prétendu envoyé d’Allah a accumulé actes de brigandage, ruses meurtrières, assassinats ciblés, tortures, viols (de femmes et d’enfants), déportations, trafic d’êtres humains, massacres. Un personnage dévergondé, pédophile, incestueux, zoophile, terrifiant, sans morale. Un misogyne, phallocrate, libidineux, violeur. Un polygame autoritaire, belliqueux, violent, cruel, retors, pervers, esclavagiste, tortionnaire. Un criminel qui a commandé plus de 65 razzias et qui n’a jamais hésité à faire assassiner ceux qui le dérangeaient, le critiquaient ou osaient s’opposer à son autorité, même lorsqu’il s’agissait d’une mère de quatre enfants – la poétesse Asma –, éventrée alors qu’elle dormait au milieu de ses enfants, son dernier-né reposant sur sa poitrine, ou un vieillard centenaire, le poète Kaab, assassiné lâchement, lui aussi de façon atroce pendant son sommeil, par ses hommes de main qu’il n’hésitera jamais à utiliser tout au long de sa carrière de chef de bande. Le mauvais exemple que vous admirez et suivez aveuglément depuis quatorze siècles, sans comprendre que les mensonges et les délires de ce faux prophète avide de pouvoir, de butin, de sexe et de sang sont à l’origine de tous vos malheurs, de votre déchéance. Le responsable de l’état catastrophique de tous les pays musulmans, de toutes les horreurs commises quotidiennement en son nom et au nom d’Allah, son idole complice. Mahomet est le contraire absolu d’un prétendu beau modèle, d’une icône sans tache, comme on vous le fait croire en vous prenant pour des gogos naïfs, des béni-oui-oui à qui l’on peut tout faire gober. Même si cela doit vous choquer, il est urgent de revenir à la réalité de la geste mahométane et de sa violence. Non, la vie de Mahomet n’a pas été celle d’un saint homme que la légende à l’eau de rose veut vous faire croire. Oui, dès le début de l’Hégire Mahomet s’est imposé comme un chef de bande mafieux pour finir dans la peau d’un dictateur-tyran de la plus sombre et criminelle espèce. « Quand l’apôtre d’Allah eut coupé les pieds et les mains de ceux qui avaient volé ses chameaux et qu’il leur eut enlevé les yeux avec des clous chauffés au feu, Allah le gronda et il révéla : la punition de ceux qui font la guerre à Allah et à son apôtre et qui les affrontent avec toutes leurs forces pour semer la discorde sur la terre, sera l’exécution par décapitation ou par crucifixion » (Récit d’Abu Zinad, Dawud, XXXVIII, 4357). (S-9, v-123). Rien dans la vie de Mahomet ne laisse penser qu’il ait pu être un maître spirituel, dont il n’a jamais eu ni l’envergure mystique, ni le discours, ni aucun nouveau message en dehors de celui du djihad et de la haine de tous les non-musulmans, comme le prouve le Coran. Coran et hadiths sont remplis de versets outrageants qui sont des preuves évidentes que Mahomet n’était pas un prophète, mais un manipulateur, un bonimenteur qui mentait si fortement et si énergiquement que les ignorants de son époque ont cru en lui, et que vous, musulmans, continuez aujourd’hui, contre tout bon sens, à croire aveuglément les délires de ce faux mystique, qui font votre malheur. Mahomet a séduit les peuples avec des promesses de butins et de voluptés charnelles attirantes pour les bédouins barbares sous ses ordres. En fait de vérités, il n’en a avancé que de faciles à saisir par n’importe quel esprit simplet, naïf. Il a entremêlé son enseignement de fables et de fausses doctrines sans jamais apporter de preuves surnaturelles, sans jamais faire de miracles comme chaque prophète l’a fait avant lui, ce qui aurait témoigné en faveur de l’inspiration divine qu’il revendiquait. Toujours selon la légende, dans sa jeunesse Mahomet a d’abord travaillé comme caravanier pour Khadija, une riche commerçante mecquoise de quinze ans son aînée, deux fois veuve, qui finalement l’a pris comme mari. Mahomet aurait-il été un bédouin gigolo au début de son ascension sociale avant de devenir un dictateur-démago ? Après la disparition de sa vieille femme, Mahomet a immédiatement affiché ses désirs libidineux en se mariant à 53 ans avec la jeune Aïcha âgée de 6 ans, alors qu’il avait l’âge d’être son grand-père, pour ensuite la mettre dans son harem et la violer à l’âge de 9 ans. « Allah lui envoie l’ange Gabriel qui lui fait voir Aïcha dans son berceau en lui disant : celle-ci atténuera ton chagrin et remplacera Khadija » (Al-Bukhâri, sahîh 3172). Cette forfaiture attestée par de nombreux hadiths que l’islam ne peut nier ne va pas sans mettre mal à l’aise les imams en Occident. Le sujet est gênant et ils tentent désespérément de le faire oublier, d’effacer ce que nous ne pouvons que considérer comme un viol avéré sur une fillette, et même le viol le plus insupportable, le plus dégoûtant. Si l’affaire ne faisait pas scandale chez les non-musulmans, nul doute qu’elle serait depuis longtemps cachée sous un tapis de prière. En revanche, ce mauvais exemple du beau modèle est toujours très en vogue dans les pays musulmans où tous les vieux vicieux pervers en profitent hypocritement pour l’imiter. Ce crime sexuel était déjà condamné depuis 1200 ans dans l’Empire romain, avant l’émergence de l’islam. Cela fait quatorze siècles que la pédophilie est courante dans l’islam et toujours légale par la faute de l’exemple détestable de Mahomet, votre beau modèle de prétendu prophète. (S-33, v-37). Toujours pour justifier ses comportements déviants, scandaleux, allant à l’encontre des normes sociales et des coutumes préislamiques, Mahomet le ventriloque, incapable de contrôler ses pulsions sexuelles, fait parler l’idole du Coran, son complice, qui interdit, fort à propos, l’adoption et oblige Zaïd, son fils adoptif, à répudier sa femme Zaynab, et ordonne à Mahomet de se marier avec l’objet de son désir. À l’occasion de ce nouveau scandale, la lucide jeune Aïcha, qui connaissait bien son mythomane de mari, lui déclare : « Je vois que ton Seigneur se précipite toujours pour satisfaire tes envies » (Al-Bukhâri, Vol. 7:48). « Tout ce que Muhammad voulait, Allah le voulait pour lui. De la manière dont Muhammad réagissait, Allah réagissait avec lui. Tout ce que Muhammad désirait, Allah le désirait pour lui » (Al-Bukhari, Vol. 7:48). Mahomet comprend le pouvoir et l’ascendant que peut lui apporter sa mythomanie, surtout lorsqu’elle flirte avec la chose mystique. Il comprend qu’il est facile de séduire son auditoire, naïf et ignorant, si c’est au nom de son complice Allah pour mieux l’endormir et le tromper. Mahomet ne recule devant aucun moyen pour parvenir à ses fins. Il approuve et encourage la malhonnêteté et le crime chez ses partisans si c’est à son profit. Il organise des razzias, des vols, des viols, des meurtres et de véritables massacres, n’hésitant pas à aller jusqu’au génocide. Sa carrière de prétendu prophète à partir de l’Hégire est celle d’un tyran dont l’économie politique se résumera essentiellement aux partages des butins matériels et humains. « Dans un fort de Khaybar, il y avait une famille juive fortement opposée au prophète. […] Le prophète leur trancha lui-même la tête. […] Safiyah ajouta : de tous les hommes, le prophète est celui que je déteste le plus, parce qu’il a tué mon époux, mon père, mon frère » (Baladuri, Livre des conquêtes, 27 et 24). Pour conclure cette ignominie, les textes ajoutent que le soir même de l’horrible assassinat de toute sa famille sous ses yeux, la très belle et très désirable Safiyah fut en plus violée par le criminel Mahomet, toujours prêt à satisfaire ses vices les plus infâmes… Les générations postérieures ont utilisé, instrumentalisé et répété les mensonges de Mahomet et les ont passés à leur tour à la suivante. Philosophes et écrivains sont nés dans cette atmosphère et ont brodé la légende, embellissant les fantasmes, essayant de les rendre crédibles. De nombreux hadiths attestent, avec une complaisance jouissive, des pulsions débridées de Mahomet. Une puissance sexuelle fantasmée à l’égal de son pouvoir politique. Le personnage a essentiellement été construit sur la base de l’activité guerrière et sexuelle, certainement pour correspondre aux attentes de son public : « Allah m’a accordé la force (la puissance sexuelle) de quarante hommes » (ibn Sa’d, Tabaqat I 439), ajoutant que c’est l’ange Gabriel qui lui apportait une casserole dans laquelle il puisait une potion magique à l’origine de sa force sexuelle. La légende affirme que le beau modèle de l’islam faisait chaque soir la tournée de ses onze épouses et copulait avec chacune d’elles en une nuit. Ce mensonge grotesque, risible, aussi extravagant que prétentieux, s’infiltre insidieusement dans l’inconscient du musulman, s’y enracine, et fait de lui un obsédé sexuel, réduisant, par conséquent, sa prise de conscience au niveau de ce qui se trouve entre ses cuisses. Le mimétisme devient peu à peu une chorégraphie quotidienne qui transforme très vite le musulman en un pantin mécanique de ses croyances-certitudes et de ses pulsions sexuelles les plus primaires. Tous ces exemples détestables de la vie de Mahomet sont à l’origine de la misogynie des musulmans, de leur manque de respect pour les femmes et plus particulièrement des non-musulmanes qui trop souvent, dans leur éducation formatée, n’ont que le statut de putes qu’ils méprisent, sur lesquelles ils estiment avoir tous les droits, comme ils le prouvent trop régulièrement à notre époque. Les hadiths témoignent que Mahomet était obsédé par les femmes. Est-ce un signe de spiritualité d’être un étalon sexuel, de disposer d’une puissance de fornication égale à celle de 40 hommes ? Est-ce cela, le rôle et la vision d’un prophète pour l’islam ? Si la légende islamique a un fond de vérité, Mahomet n’a été qu’un chamelier devenu chef de bande, un serial killer responsable de l’extermination de 600 à 900 juifs, en un seul jour, de la tribu des Banu-Qurayza de Yathrib (future Médine). Les sources musulmanes précisent que les enfants présentant des signes de puberté furent également décapités, tout comme les vieillards. Cet assassinat-génocide d’une violence inouïe fut suivi d’une longue agonie des victimes, comme le précisent les textes musulmans. Il ne s’agissait pas de décapitations rapides, mais de lents égorgements au couteau. Le nombre très important des sources musulmanes relatant avec une complaisance jouissive ce massacre comme les adorent les musulmans, surtout lorsque les juifs sont leurs victimes, en dit long sur son influence dans la pédagogie islamique. Ces égorgements resteront une référence pour l’islam et un exemple pour tous les djihadistes égorgeurs passés, présents et, à n’en pas douter, à venir. À l’image de toutes les idéologies totalitaires et génocidaires, l’islam a son domaine de prédilection qui est celui de l’égorgement et de la décapitation : l’acte fondateur de l’État créé par Mahomet. Les versets coraniques qui légitiment et fixent le procédé de décapitation sont suffisamment édifiants et probants pour que les musulmans l’ignorent ou feignent de l’ignorer. En réalité, personne ne sait si Mahomet a vraiment existé ou si ce même nom, comme le pensent de nombreux historiens, ne s’est pas partagé entre deux personnages. Le premier : à La Mecque, un chamelier de culture chrétienne à penchant mystique, comme le sont souvent les hommes du désert, qui à la suite de supposés messages dans les grottes du mont Hira aurait essayé, sans succès, de convertir quelques bédouins, généralement chrétiens, à son nouveau dieu et à son message qui ressemblait trop à une mauvaise interprétation de celui des juifs et des chrétiens pour être crédible. Le second : après être allé, par crainte pour sa vie, se réfugier dans l’oasis de Yathrib – la future Médine, ville du prophète –, nous assistons à l’émergence d’un personnage d’une tout autre nature, d’un tout autre discours. Une attitude diamétralement opposée à celle du prêcheur de La Mecque. Un dédoublement de personnalité aussi radical que celui du fameux Docteur Jekyll qui se transforme en un monstrueux et haineux Mister Hyde, la deuxième personnalité de Mahomet, celle qui marquera à jamais l’islam guerrier, barbare, violent, conquérant, destructeur de tout ce qui n’est pas lui-même. À Yathrib-Médine, l’humble prédicateur bédouin se transforme en une bête sauvage assoiffée de butin, de femmes, de pouvoir et de crimes pour réaliser ses objectifs qui deviendront, après sa disparition, ceux du futur islam. Certaines recherches émettent des doutes quant à l’existence de Mahomet. Elles estiment que cette aventure aurait vraisemblablement pu commencer en Syrie. Un petit chef ambitieux et violent du nom de Mehmet aurait servi de modèle à cette légende guerrière, sans avoir été d’aucune façon un saint homme et encore moins un prophète. Selon toute vraisemblance, il y a bien eu composition tardive d’une légende politiquement nécessaire, orchestrée par de rusés califes. Au fil des siècles, une mythologie indispensable s’est construite et développée. Les mensonges et les fantasmes, qui convenaient aux inventeurs de l’islam, ont fini par se figer dans des textes fictions et dans la conscience collective, pour devenir une soi-disant vérité historiquement attestée, mais jamais prouvée. Curieusement, aucune sourate du Coran ne mentionne directement Mahomet, sauf dans les traductions mensongères, ni son patronyme, ni sa biographie qui, pourtant, figure en tête de tous les ouvrages relatifs à l’islam. Le Coran parle d’un envoyé, d’un messager, d’un apôtre, d’un prophète. Il y a donc fort à parier que le nom même de Mahomet ait été inventé postérieurement. Dans le Coran, on rencontre la forme MHMD à quatre reprises, dans les sourates 3, v-144, S-33, v-40, S-47, v-2, S48, v-29, et une fois HMD dans le verset 6 de la sourate 61, traduit chaque fois abusivement par Mahomet. Ce qualificatif HMD se retrouve dans toutes les langues sémitiques qui ont précédé l’arabe, toujours traduit par : Le Digne d’Éloges, Le Loué, Le Bien-Aimé. Que Mahomet ait existé ou pas, une chose est certaine : ce n’est pas lui qui a inventé la théologie islamique. Mahomet, ou ses inventeurs, n’a manifestement jamais imaginé que ses nouvelles règles bédouines puissent avoir, comme l’affirment les imposteurs de l’islam, une vocation universelle. Ce n’était pas sa priorité. Le concept d’un islam universel n’a vu poindre son nez islamique, en même temps que les prémices de sa spiritualité de circonstance, que plus d’un bon siècle et demi après la supposée disparition du supposé Mahomet. Il fallait bien, pour les nouveaux prédateurs, justifier et pérenniser par tous les moyens la surprenante et soudaine expansion des conquêtes arabes. Fédérer les nouveaux conquérants et leurs conquêtes, soumettre et souder de façon politique et théocratique la nouvelle secte émergente. Il fallait donner une consistance à l’inspiré Mahomet par qui était soidisant apparu le Coran miraculeusement et opportunément tombé du ciel… Ce n’est pas Mahomet qui a inventé l’islam, mais c’est l’islam qui a inventé Mahomet. Sophrone, élu évêque de Jérusalem en 644, qui ouvrit les portes de la ville à Omar en 638, perçut très vite la portée du projet arabe. Il ne fait aucune allusion à un prophète ni à aucune doctrine religieuse nouvelle. Parlant seulement à propos des arabes « d’un ambitieux esprit de conquête militaire ». Aux yeux du monde de cette époque, l’agressivité et la violence musulmanes sont déjà le caractère dominant de cette nouvelle communauté. Toujours en 644, mais en Syrie, eut lieu une controverse dont on a gardé la trace entre le patriarche jacobite Jean Ier et l’émir Saïd ibn Amir. Là non plus, on ne trouve aucune allusion au Coran ni à un sage prophète. C’est même la Torah et non un quelconque Coran que l’émir invoque, dans la controverse, pour défier les chrétiens de prouver que le Christ Jésus est le fils de Dieu. Ce débat théologique, postérieur de peu d’années à l’époque des soi-disant prédications de Mahomet, ne fait, là encore, aucune référence à l’autorité d’un quelconque personnage auteur d’une doctrine religieuse nouvelle. Aucune source non musulmane ne mentionne l’existence d’un chef ou d’un prophète comme Mahomet, ce qui est inconcevable. Tout événement historique d’une telle importance ne peut que laisser des traces. Il est préférable, quand on parle de l’islam, de se référer aux sources étrangères de cette époque, toujours plus fiables. Ce n’est qu’à la fin du IXe siècle, dans les pays conquis par l’islam, qu’il est fait mention d’un prophète auquel les Sarrazins auraient obéi. L’absence totale de documents contemporains des origines de l’islam, pour une époque pourtant pas si éloignée et dans une région de brillantes civilisations – Babylone, Byzance –, constitue un cas unique dans l’Histoire, et ne peut que laisser supposer une manipulation de l’histoire des origines de l’islam. Ce sont des documents chrétiens et des monnaies qui, chronologiquement, parlent en premier de l’histoire des débuts de l’islam. À ce moment, l’islamisme n’écrit pas, il est dans sa préhistoire. Les témoins de cette période insistent sur deux choses : la brutalité des envahisseurs, et l’aspect juif ou chrétien de leur doctrine globalement hérétique. Les monnaies, dites arabo-byzantines, en circulation à partir des années 635 sont généralement des copies en bronze de frappes byzantines, figurant des croix bien visibles, ce qui ouvre des pistes intéressantes pour comprendre de façon historique et scientifique la genèse de cette idéologie émergente et pour mieux appréhender les mensonges de tous les apologistes, inventeurs ou défenseurs de l’islam. (S-5, v-33). (S-4, v-14). Ces effrayants versets, et bien d’autres, permettent de comprendre pourquoi les faibles et les hommes sans convictions ont pu se courber et se convertir, par peur et par lâcheté, à l’idéologie du cruel Allah. Mais surtout se soumettre à son terrifiant messager, et par la suite à tous ses diaboliques et infréquentables successeurs. Le Coran abonde en exhortations à l’obéissance envers le chef, selon un processus sectaire. La rhétorique est efficace et brutale. Mahomet est juge suprême, ses avis sont définitifs et incontournables. L’islamisme n’est pas seulement la foi en Allah, mais également et surtout la foi en Mahomet, en ses mensonges, en ses successeurs, et là, c’est encore une autre affaire. Mahomet donne le Coran comme infaillible. La sunna et la sirah donnent Mahomet comme prophète. L’autorité de l’islam ne repose donc que sur le témoignage qu’il se rend à lui-même, ce qui lui ôte toute valeur et toute crédibilité. « Crois et tais-toi ! » L’islam estime qu’il n’a pas à prouver la légitimité de son origine qu’il serait de toute façon incapable de prouver sans utiliser le toujours très utile, très fertile et très sournois mensonge coranique… l’incontournable et toujours indispensable taqiya islamique ! « Montrez-moi une preuve ou un signe quelconque d’une seule œuvre merveilleuse réalisée par votre maître Mahomet qui certifie sa mission et prouve qu’il commit ses massacres et ses pillages sur un ordre divin », clamait déjà, dès l’émergence de la violence récurrente de l’islam, le philosophe mathématicien arabe de bon sens Al-Kindi (801-873). Parmi les nombreuses preuves sans fondement que l’islam se donne à lui-même pour justifier son origine, vos idéologues affirment que l’islam remonte à Ismaël, le fils bâtard de l’esclave-servante d’Abraham. Cela ne vous choque pas ? Pourquoi avoir choisi le fils du péché pour origine de l’islam et non Isaac le fils légitime d’Abraham ? Parce que le peuple juif haï l’avait choisi avant l’islam ? Pourtant le Coran affirme qu’il est la confirmation des religions du Livre (S-3, v-3/S-35, v-31/S-7, v157). Là encore, une des multiples erreurs de l’ignorant Coran et de ses tout aussi ignorants inventeurs dans cette affirmation, puisque la chrétienté n’est pas une religion du Livre, Jésus n’ayant jamais écrit ni donné un Livre à la chrétienté, dont les textes sont des rédactions inspirées, certes, mais tous d’origine très humaine. « Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie. Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu » (Louis Pavy, évêque d’Alger [1805-1866]). Musulmans, n’y a-t-il pas de quoi s’indigner que l’on vous force à croire en un personnage aussi

Author Hubert Lemaire Isbn 979-1092938005 File size 1.9 MB Year 2014 Pages 230 Language French File format PDF Category Religion Book Description: FacebookTwitterGoogle+TumblrDiggMySpaceShare Ce livre est, tout simplement, la grosse colère d’un Français qui, ayant vécu dans les pays arabes, ne supporte plus qu’à chaque nouvel attentat islamiste, à chaque crime commis au nom de l’islam, nous ayons droit, sur les plateaux de télévision, aux gémissements habituels : « L’islam ce n’est pas cela », « ne confondez pas islam et islamisme », « Pas en mon nom » et le désormais célèbre « Surtout pas d’amalgame ». Il est pourtant temps de reconnaître que l’islam, c’est l’islamisme au repos, et l’islamisme, c’est l’islam en action, comme l’écrit si bien le poète kabyle Ferhat Mehenni. Depuis quatorze siècles, l’islam fait la guerre à tout ce qui n’est pas musulman et par tous les moyens. C’est un ordre impératif du Coran, sa première obligation incontournable en tout temps et en tout lieu. Quand l’islam est faible, il utilise la ruse, la dissimulation, le mensonge et le grignotage sous toutes ses formes pour faire avancer son idéologie conquérante. Quand il se sent en position dominante il passe alors à l’offensive, avec toute la barbarie que les textes sacrés autorisent à ses guerriers. On ne peut donc que s’interroger sur les prétendus musulmans modérés. S’ils demeurent musulmans, c’est en toute logique qu’ils sont d’accord avec le Coran, et ce qui est écrit dans ce livre est clair. S’ils n’étaient pas d’accord avec son message de haine et de conquête, ils ne se qualifieraient plus de musulmans, ils deviendraient apostats. Donc, lorsque les musulmans affirment que leur l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix, pervertie pas quelques extrémistes, ils nous mentent.     Download (1.9 MB) Dictionnaire de Mythologie Celte : Dieux et héros – Jean-Paul Persigout Le Crochet : Pour gauchers et droitiers La raison morphologique 2500 noms propres devenus communs (AVANT-PROPOS) Cinq siècles de mathématiques en France Load more posts

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